Par Vincy Thomas, le 26.06.2014 à 16h55 (mis à jour le 27.06.2014 à 12h11) - 3 commentaires Edition

607 romans pour la rentrée littéraire 2014

Six primo-romanciers : Suzanne Azmayesh, Pierre Demarty, Clotilde Coquet, Alain Guiraudie, Frederika Amalia Finkelstein et Karine Silla. - DR

Le nombre de parutions est à peine plus élevé que l'an dernier. Priorité aux valeurs refuge.

La production reste resserrée pour la rentrée littéraire 2014. Avec 607 romans publiés entre mi-août et fin octobre, le nombre de parutions est à peine plus élevé que l'an dernier (555) et très en deçà des chiffres des rentrées précédentes (avec une moyenne de 676 romans durant la période 2005-2012).

404 romans français (357 en 2013), dont 75 premiers romans (86 en 2013), et 203 romans étrangers (198 en 2013) seront édités. Cette rentrée littéraire comporte quelques "poids lourds" : Emmanuel Carrère, Amélie Nothomb, Olivier Adam, David Foenkinos, Frédéric Beigbeder, Patrick Deville, Eric Reinhardt, Grégoire Delacourt, Laurent Mauvignier et Olivia Rosenthal côté romans français. La littérature étrangère sera aussi en vedette avec des écrivains  comme Thomas Pynchon, Antonio Tabucchi, Alice Munro, prix Nobel de littérature l'an dernier, Siri Hustvedt et Haruki Murakami. 

Le dossier spécial "Rentrée littéraire" est publié dans le n°1004 de Livres Hebdo, daté du 27 juin 2014. 

3 commentaires déjà postés

Steven - il y a 2 ans à 18 h 39

Donc 52 romans c'est "à peine plus" et 69 "très en deçà"? Avec un sens si aigu des variations les plus infinitésimales de quantité je sens que vous avez la capacité de répondre à la question "combien de grains de sable faut-il pour faire un tas?".

Patrick - il y a 2 ans à 09 h 41

607 romans cela reste beaucoup et il s'avère très difficile de défendre autant de livres avec autant de pugnacité que nécessaire. pour les libraires ensemble nous pensons:"et s'il n'en restaient que 100?" Nous nous sommes attachés à les lire et les sélectionner, pour une meilleure lecture de la rentrée pour nos clients, il en restera 500 au bord du chemin, mais en stock quand même dans nos librairies.

MALAS - il y a 2 ans à 11 h 32

J'hallucine, comme en politique ou dans les medias, chez les "écrivains" aussi, des rentes de situation qui n'ont plus grand-chose à voir avec le talent, il leur suffit d'être bien vu par les rédacteurs en chef des magazines littéraires; au moins une fois Nothomb, Beigbeder dans Lire et LGL. C'est celà qui assassine notre démocratie.

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