Par Claude Combet, le 09.10.2017 à 13h39 (mis à jour le 09.10.2017 à 17h05) Jeunesse

Anne-Laure Bondoux, lauréate du premier prix Vendredi

Anne-Laure Bondoux

L’aube sera grandiose (Gallimard Jeunesse) remporte la première édition du "Goncourt de la littérature jeunesse" tandis que Naissance des cœurs de pierre, d’Antoine Dole ((Actes Sud Junior) et Colorado Train, de Thibault Vermot (Sarbacane) reçoivent des mentions.  
 

L’aube sera grandiose, d’Anne-Laure Bondoux (Gallimard Jeunesse) remporte la première édition du prix Vendredi, organisé par le groupe Jeunesse du Syndicat national de l’édition, en partenariat avec la Fondation d’Entreprise La Poste.

Nommé en hommage à Vendredi ou la vie sauvage, de Michel Tournier, avec pour objectif de "mettre en valeur la richesse et la créativité de la littérature pour la jeunesse française contemporaine pour les adolescents", le prix Vendredi, surnommé le "Goncourt de la jeunesse" a été dévoilé le 9 octobre à 13 h 15 à la Maison sauvage à Paris.

Il est question de secrets de famille dans L’aube sera grandiose, récit d’une vie que fait Titiana à sa fille Nina, 16 ans, une nuit dans une mystérieuse cabane au bord d’un lac.

Parallèlement, le jury a attribué deux mentions  à Naissance des cœurs de pierre, un roman dystopique d’Antoine Dole (qui est aussi connu sous le nom de Mr Tan) dans lequel les enfants se voient annihiler leurs émotions pour respecter l’équilibre de la société  (Actes Sud Junior) et à Colorado Train, premier roman de Thibault Vermot situé dans l’Amérique d’après-guerre qui retrace l’enquête de quatre adolescents sur la disparition d’un enfant retrouvé à moitié dévoré (Sarbacane).  

La sélection comprenait aussi : La loi du phajaan, de Jean-François Chabas (Didier Jeunesse) ; Rage, d’Oriane Charpentier (Gallimard Jeunesse) ; Magnetic Island, de Fabrice Colin (Albin Michel Jeunesse) ; Power club. Vol. 1 : L’apprentissage, d’Alain Gagnol (Syros) ; Dans la forêt d’Hokkaido, d’Eric Pessan (L’Ecole des loisirs) ; Star trip, d’Eric Senabre (Didier Jeunesse) et Sirius, de Stéphane Servant (Le Rouergue).
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