Par Claude Combet, le 15.06.2017 à 20h46 (mis à jour le 15.06.2017 à 21h00) Proclamation

Franck Bouysse remporte le 17e prix SNCF du polar

Franck Bouysse

35 000 lecteurs ont voté pour Grossir le ciel, de Franck Bouysse (Le Livre de Poche) dans la catégorie roman, pour la BD Apache, d’Alex W. Inker et pour le court métrage Hasta que la celda nos separe, de J. et M. Emmanuelli.
 

Grossir le ciel, de Franck Bouysse, paru au Livre de Poche, remporte le 17e prix SNCF du polar 2017 dans la catégorie Roman. 35 000 lecteurs (contre 32 000 l’an dernier) l’ont élu ainsi que les lauréats des catégories BD et court métrage, qui ont été dévoilés le 15 juin à la Bellevilloise à Paris, en présence des auteurs, illustrateurs, réalisateurs et professionnels de la culture.

Grossir le ciel est un roman noir dit rural. On y suit deux fermiers au fin fond des Cévennes, Gus et Abel, au quotidien rythmé par le travail des champs, les soins prodigués aux vaches, les petites réparations, qui partagent verres et coups de main tout en s’épiant, jusqu’au moment où un coup de feu retentit tandis que l’abbé Pierre est porté disparu.

Paru en grand format à La Manufacture de livres en 2014 et repris au Livre de Poche en janvier 2016, ce livre est le troisième polar de Franck Bouysse, enseignant en biologie à Limoges. La Manufacture de livres, qui a publié Plateau en 2016 (paru au Livre de Poche en mars dernier), annonce le prochain, Glaise, pour le 7 septembre, mettant en scène des paysans du Cantal en 1914, tandis que les hommes sont partis au front.  

Créé en 2000, le prix est décerné pour la troisième fois à un livre au format de poche. Grossir le ciel est arrivé devant 911, de Shannon Burke (10/18), Les arpenteurs, de Kim Zupan (Gallmeister), Pur, d’Antoine Chainas ("Folio Policier") et Gravesend, de William Boyle ("Rivages Noir").

Parallèlement Apache, d’Alex W. Inker (Sarbacane) reçoit le prix dans la catégorie BD et Hasta que la celda nos separe, de J. et M. Emmanuelli (Black Dog Production) est vainqueur dans la catégorie Court métrage.
close

S’abonner à #La Lettre