Théâtre

"Le cas Sneijder" de Jean-Paul Dubois sur les planches à Lyon

Jean-Paul Dubois - Photo Patrice Normand/Opale

"Le cas Sneijder" de Jean-Paul Dubois sur les planches à Lyon

Le roman de Jean-Paul Dubois, Le cas Sneijder, récipiendiaire du prix Alexandre-Vialatte 2012, est adapté dans une pièce de théâtre jouée du 16 mai au 3 juin à Lyon. Trois autres adaptations sont prévues en mai: Le testament de MarieLe Père, et Le froid augmente avec la clarté

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Par Cécilia Lacour
Créé le 26.04.2017 à 14h34

Le Théâtre des Célestins, à Lyon, accueille du 16 mai au 3 juin la pièce de théâtre Le cas Sneijder, adaptée par Didier Bezace du roman éponyme de Jean-Paul Dubois, publié chez L’Olivier en 2011, réédité en version audio chez Sixtrid en 2012 et en poche chez Points en 2012 et 2016.
 
Créée le 21 février 2017 au Théâtre de l’Atelier à Paris, la pièce a été lauréate du premier Prix Jacques Toja pour le théâtre. Le roman a, quant à lui, été récompensé du prix Alexandre-Vialatte en 2012 et a aussi été adapté au cinéma en 2016 sous le nom La nouvelle vie de Paul Sneijder avec Thierry Lhermitte dans le rôle principal.
 
L’œuvre raconte l’histoire de Paul Sneijder, interprété sur les planches par Pierre Arditi, l’unique rescapé d’un accident d’ascenseur dans une tour de Montréal où sa fille a perdu la vie. Commence alors une retraite spirituelle qui le conduit à remettre en question son existence. A la recherche d’un nouveau travail, il se prend d’intérêt pour l’activité de promeneur de chien qui va lui sauver la vie.

Seul rescapé d'un accident d'ascenseur
 
Dans son avant-critique publiée dans Livres Hebdo n° 878 du 23 septembre 2011, Olivier Mony écrivait à propos de l’ouvrage de Jean-Paul Dubois: "Il y a dans ces pages un principe majeur: la sidération. Celle du rescapé, de l'homme plongé au sein d'un paysage, géographique et mental, qu'il ne comprend pas ou plus, de celui qui découvre sur le tard qu'il n'y a pas que le bonheur qui a fui; la vie l'a imité. Dubois écrit tout ça avec infiniment d'humour, de distinction et une humanité sans pareille".
 
De la pièce, Fabienne Pascaud, directrice de la rédaction de Télérama, estime dans sa chronique que "la représentation gagnerait à plus de rythme, sans doute, certaines situations s'enlisent parfois entre réalité et cauchemar. Mais l'indécision quant aux frontières de la fiction est aussi un des charmes de cette triste histoire d'une âme triste…"
 

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