Les 5 bandes dessinées de l'année selon Fabrice Piault | Livres Hebdo

Par Fabrice Piault, le 21.12.2017 à 09h00 (mis à jour le 21.12.2017 à 16h00) Les Choix de nos critiques

Les 5 bandes dessinées de l'année selon Fabrice Piault

CASTERMAN

En cette fin d'année, nous avons demandé à nos critiques de choisir leurs 5 livres préférés, tous genres confondus. Aujourd'hui: Fabrice Piault.

- Scalp. La funèbre chevauchée de John Glanton et de ses compagnons de carnage, Hugues Micol (Futuropolis, 3 janvier)
Aux confins de la Californie et de l’Arizona, l’équipée sauvage du mercenaire et chef de gang John Glanton (1819-1850) restituée en noir et blanc dans un format hors norme: un choc graphique et narratif. (Avant-critique parue le 9 décembre 2016)

Mazzeru, Jules Stromboni (Casterman, 5 avril)
Déployé sur des planches charbonneuses, avec un texte réduit à l’essentiel, un formidable récit crépusculaire dans un village reculé de la montagne corse du XIXe siècle. (Avant-critique parue le 17 mars)

L’Aimant, Lucas Harari (Sarbacane, 23 août)
Le meilleur premier album de l’année, signé par un jeune auteur de 27 ans qui déroule au cœur des Alpes suisses un étonnant thriller architectural qui pose l’esthétique en générateur d’angoisse. (Avant-critique parue le 26 mai)

La saga de Grimr, Jérémie Moreau (Delcourt, 13 septembre)
Le chef-d’œuvre à ce jour du jeune Jérémie Moreau (30 ans), qui invente sa propre saga islandaise et dresse sous des couleurs choisies le tableau juste et sensible d’une population fragilisée par une nature d’une extrême violence. (Avant-critique parue le 30 juin)

Alors que j’essayais d’être quelqu’un de bien, Ulli Lust (Çà et Là, 14 novembre)
Sept ans après son stupéfiant Trop n’est pas assez, l’auteure autrichienne installée à Berlin dévoile sur près de 400 pages une nouvelle tranche de sa vie agitée, entre son compagnon, son amant et le fils qu’elle a confié à ses parents. (Avant-critique parue le 27 octobre)
close

S’abonner à #La Lettre