"
En amour, le premier plaisir est de gagner; le second, de perdre". C'est la première phrase du premier roman de l'éditeur Stéphane Barsacq qui paraîtra le 4 janvier aux éditions Albin Michel.
Cet ouvrage, comme un voyage initiatique, dépeint la quête d’amour de Volodia, jeune professeur d'histoire épris de littérature, de musique et d'absolu. Entre Sonia, Sophia, Asma et Sophie, sur fond de mélodies au piano, qui fera son éducation sentimentale?
Dans l’avant-portrait du primo-romancier qu’il signe dans
Livres Hebdo du 6 novembre, Jean-Claude Perrier évoque un homme "
très atypique", animé d’une "
boulimie d’écriture, et d’une volonté de rattraper le temps (romanesque) perdu", "
sans doute du fait qu’il y a une douzaine d’années Stéphane Barsacq a failli mourir d’une méningite".
Né en 1972, Stéphane Barsacq a publié, entre autres, des essais sur la musique (
Johannes Brahms, Actes Sud, 2008), la philosophie (
Cioran, Ejaculations mystiques, Seuil, 2011) et la poésie (
Rimbaud, Celui-là qui créera Dieu, Seuil, 2014). Egalement journaliste et éditeur, il a dirigé une collection pour les éditions Tallandier, et était directeur littéraire chez Robert Laffont. Il a rejoint Albin Michel en 2009 et y travaille aujourd’hui, mais n’a bénéficié, assure-t-il,
"d’aucun passe-droit", rapporte Jean-Claude Perrier dans son avant-portrait.