Cinéma

Une échappée belle pour commencer l'année

Donald Sutherland et Helen Mirren dans L'échappée belle

Une échappée belle pour commencer l'année

Deux octogénaires en vadrouille pour rejoindre la maison d'Hemingway, un vieux Lion qui rugit ses discours et une ex-skieuse qui devient organisatrice de parties de poker: des livres au cinéma, l'année commence sous le signe de la diversité des genres.

Par Vincy Thomas
Créé le 03.01.2018 à 16h00

En salles ce 3 janvier 2018, L'échappée belle, le nouveau film de Paolo Virzi, à qui l'on doit Les opportunistes et Folles de joie. Il s'agit de l'adaptation du roman de Michael Zadoorian, Le cherche-bonheur, paru chez Fleuve noir en 2010, en poche chez 10-18 en 2011 et en version numérique en 2013. L'ensemble des versions s'est vendu en France à 45000 exemplaires. L'auteur publiera en mai aux Etats-Unis son troisième roman, Beautiful Music, chez Akashic.

L'échappée belle est le nom du camping-car d'Ella et John Spencer, deux octogénaires mariés depuis près de 60 ans, souffrant l'une d'un cancer généralisé l'autre de la maladie d'Alzheimer. Ils s'offrent une dernière virée avant le grand départ, en partant à Key West, pour visiter la maison d'Ernest Hemingway (dans le livre, ils choisissent la mythique route 66).
 
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Le film avait été en compétition à Venise et a valu une nomination aux Golden Globes pour Helen Mirren, qui donne la réplique à Donald Sutherland dans ce road-movie caustique et tendre. Tourné l'an dernier, le cinéaste a aussi profité de la campagne électorale présidentielle américaine pour montrer le pays de Donald Trump à travers un couple éduqué et érudit.
 
 

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