Le prix Franz Hessel désigne ses finalistes | Livres Hebdo

Par Marie-Christine Imbault, le 05.02.2014 à 16h24 (mis à jour le 05.02.2014 à 17h00) Sélections

Le prix Franz Hessel désigne ses finalistes

Frédéric Ciriez et Christine Montalbetti - Photo © O. DION ET H. BAMBERGER

Les finalistes français pour l’édition 2013 sont Frédéric Ciriez pour Mélo (Verticales) et Christine Montalbetti pour Love Hôtel (P.O.L).

Le prix Franz Hessel récompensera le 18 février prochain deux jeunes auteurs, l’un allemand, l’autre français, non traduits dans l’autre langue.

Les finalistes français pour l’édition 2013 sont Frédéric Ciriez pour Mélo (Verticales) et Christine Montalbetti pour Love Hôtel (P.O.L).

Nora Bossong et Jonas Lüscher sont les finalistes allemands.

Le prix sera remis aux deux lauréats le 18 février en présence d’Aurélie Filippetti, ministre française de la Culture et de la Communication et du ministre allemand délégué à la Culture et aux médias.
 
Conçu et piloté par la Villa Gillet à Lyon et la Fondation Genshagen dans le Land de Brandebourg (à côté de Berlin), avec le soutien du délégué du gouvernement fédéral allemand pour la Culture et les Médias (BKM) et du ministère français de la Culture et de la Communication, le prix Franz Hessel récompense deux jeunes auteurs, l’un allemand, l’autre français, qui, sauf exception, ne sont pas traduits dans l’autre langue.

Il est doté de 10000 € par auteur et vise à favoriser la traduction de l’œuvre primée dans l’autre langue.

L’auteur récompensé doit avoir récemment publié une œuvre, idéalement dans l’année de la remise du prix. Les lauréats sont sélectionnés par un jury franco-allemand indépendant.

Le Prix Franz Hessel de littérature contemporaine a été remis pour la première fois en Allemagne en décembre 2010 par le ministre allemand délégué à la Culture et aux Médias Bernd Neumann et Bernard de Montferrand, ambassadeur de France en Allemagne.

L’an dernier il avait couronné Eric Vuillard pour La Bataille d’Occident et Congo, Actes Sud 2012 et pour l’Allemagne Andreas Maier, traduit en France chez Métailié et Actes Sud
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