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4 finalistes pour les prix Virilo et Trop Virilo 2018

© Prix Virilo

4 finalistes pour les prix Virilo et Trop Virilo 2018

Le prix sera remis le 9 novembre, le même jour et au même endroit que le Femina. 

Par Pierre Georges
Créé le 30.10.2018 à 18h56

Cette année marque le 10e anniversaire du prix Virilo, penchant masculin et empreint d'autodérision du prix Femina. Le prix est d'ailleurs rendu chaque année quelques heures avant le Femina, et au même endroit. 

Cette année, le prix Virilo sera remis lors d'une soirée au Chai d'Adrien à Paris, vendredi 9 novembre. Quatre romans sont finalistes : 

Arcadie d'Emmanuelle Bayamack-Tam (P.O.L)
La grande idée d'Anton Beraber (Gallimard) 
Camarade Papa de Gauz (Le Nouvel Attila) 
Le syndrome du varan de Justine Niogret (Seuil) 

Le prix récompense chaque année un roman francophone publié dans l'année et ayant touché le jury par "son audace littéraire, sa justesse, ou toute autre qualité faisant sens", explique avec humour le site Internet du prix. "Les membres du jury peuvent être de tout poil, pourvu qu'ils aient du goût, qu'ils portent une moustache et qu'ils votent en homme le jour venu. Même si personne de sait exactement ce que cela veut dire", est-il précisé. 

Un prix musclé

Le jury a également choisi quatre romans pour son très musclé prix Trop Virilo, qui récompense les "giclures excessives de testostérone littéraire" 

- Au Grand lavoir de Sophie Daull (Philippe Rey), pour "la scène de la panne d'essence entraînant la fellation d'un routier". 
- Il faut du temps pour rester jeune
de Michel Drucker (Robert Laffont), pour "sa vision charmante des femmes". 
Helena de Jeremy Fel (Rivages), "pour la scène de la masturbation d'un chien mort". 
- Le bleu du lac
de Jean Mattern (Sabine Wespieser), pour "la présence répétée d'une “bite magnifique” et de non pas une, mais deux éjaculations pendant un concert de Brahms". 

Parmi les derniers récipiendaires du prix Trop Virilo, on retrouve notamment Alexandre Jardin pour "l'ensemble de son fil twitter", ou encore Valéry Giscard d'Estaing, en 2009, pour La princesse et le président. 

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