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Sauramps: Le SLF soutient son président Matthieu de Montchalin

O. Dion

Sauramps: Le SLF soutient son président Matthieu de Montchalin

Dénonçant des attaques « violentes et infondées », les élus du directoire du Syndicat de la libraire française (SLF) répondent à Christian Thorel, qui a attaqué la gestion de la candidature de Matthieu de Montchalin à la reprise de Sauramps.

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Par Cécile Charonnat
Créé le 09.03.2017 à 20h20

Dans un communiqué publié vendredi 10 mars, les élus du directoire du Syndicat de la librairie française (SLF) réagissent aux accusations portées mercredi 7 mars par Christian Thorel, P-D.G. de la librairie Ombres Blanches à Toulouse, à l’encontre de leur président, Matthieu de Montchalin, également propriétaire de l’Armitière et ex-candidat à la reprise des librairies Sauramps à Montpellier.
 
Ils dénoncent des "attaques violentes et infondées provenant de sources qui n’ont pourtant aucun rapport avec Sauramps ni avec le SLF."
 
"Ces attaques sous-entendent que le président du SLF aurait instrumentalisé le syndicat pour étayer son dossier. Ces accusations sont aussi fausses que malveillantes, souligne le communiqué. La présidence d’un syndicat n’a jamais empêché un chef d’entreprise de développer ses propres projets et ce de manière totalement indépendante."
 
Saluant l’action que leur président a conduit depuis six ans et l’assurant de "leur soutien et de leur confiance", les élus du directoire du SLF déplorent également le fait que "ces attaques visent, à travers la personne de Mathieu de Montchalin, la représentation des libraires indépendants et leur action collective" et souhaitent "par dessus-tout, que la grande aventure des librairies Sauramps, qui doit beaucoup à Jean-Marie Sevestre, se poursuive dans les meilleures conditions."

Suite à l’échec du projet de reprise porté par Mathieu de Montchalin, qui n’est pas parvenu à réunir des garanties financières suffisantes pour consolider son dossier, le groupe de librairies montpelliérain s’achemine vers une cessation de paiement et le placement, par le tribunal de commerce, en redressement judiciaire.
 

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