Sylvain Tesson et John Le Carré parmi les adaptations de la semaine | Livres Hebdo

Par Pierre Georges, le 14.06.2016 à 14h58 (mis à jour le 14.06.2016 à 15h00) Cinéma

Sylvain Tesson et John Le Carré parmi les adaptations de la semaine

Raphaël Personnaz dans "Dans les forêts de Sibérie" de Safy Nebbou. - Photo NORD-OUEST FILMS

Dans les forêts de Sibérie (Gallimard) de Sylvain Tesson, et Un traître à notre goût (Seuil) de John Le Carré sont tous deux adaptés sur grand écran mercredi 15 juin. 

Outre Au Secours pardon (Grasset), que Frédéric Beigbeder adapte au cinéma sous le titre L'Idéalce mercredi 15 juin verra la sortie de deux autres adaptations de romans. 

Dans les forêts de Sibérie

Dans les forêts de Sibérie d'abord, roman de l'écrivain et voyageur Sylvain Tesson publié en 2011 par Gallimard, est le journal d'un isolement volontaire, celui qu'a vécu l'auteur pendant 6 mois dans une petite cabane au bord du lac Baïkal. Le récit de cette retraite solitaire, véritable succès en librairie avec environ 260000 exemplaires écoulés (GFK), avait été récompensé par le prix Medicis essai en 2011.

L'adaptation cinématographique, signée par Safy Nebbou, ajoute au récit de Sylvain Tesson la présence d'un fugitif russe qui trouve refuge dans les grands espaces sibériens et avec lequel Teddy, le héros joué par Raphaël Personnaz, devient ami. 

Un Traître idéal

Adapté d'un roman de John Le Carré (Un Traître à notre goût, Seuil, puis Points), Un traître idéal relate l'histoire d'un couple britannique qui, lors de vacances à Marrakech, se lie d'amitié avec Dima, un extravagant oligarque qui blanchit l'argent de la mafia russe. Le millionnaire emmène ensuite les amoureux (incarnés par Ewan McGregor et Naomie Harris) dans un voyage qui les mènera à Paris, Londres ou dans les Alpes suisses. 

La réalisatrice, Susanna White, avouait aux médias lors de l'avant-première du film, à Londres, avoir toujours rêvé d'adapter un roman de l'ancien agent du MI6 John Le Carré: "J'ai toujours été fan de John Le Carré, depuis L'Espion qui venait du froid avec Richard Burton (...). C'était incroyable de pouvoir faire ce film". 
 

Sur les mêmes thèmes (1 article)

close

S’abonner à #La Lettre