Une seule Femme renard à Montauban | Livres Hebdo

Par Cécile Charonnat, le 09.03.2018 (mis à jour le 09.03.2018 à 14h46) Tarn-et-Garonne

Une seule Femme renard à Montauban

Les 320 m2 de surface commerciale de La Femme renard, à Montauban, ont été entièrement réaménagés. - Photo LIBRAIRIE LA FEMME RENARD

Depuis l’été dernier cohabitaient à Montauban deux librairies La Femme renard. La première, créée en 2011 par Caroline Berthelot et Nadège Loublier, et l’ex-librairie Deloche qu’elles ont rachetée en août (1) et rebaptisée dans la foulée La Femme renard. Une situation temporaire qui a pris fin le 28 février. Réouverte après dix jours de travaux, l’ex-Deloche est désormais la seule Femme renard et présente à ses clients un espace entièrement remodelé et rajeuni. Une nécessité - le magasin n’avait pas été rénové depuis les années 1990 -, et une manière pour les nouvelles dirigeantes d’apposer leur signature sur l’institution montalbanaise six mois après le rachat.

Elles y ont en effet transposé l’identité visuelle de la première Femme renard, fermée définitivement le 17 février. Plafonds et murs se sont teintés de blanc et d’un orange éclatant. La signalétique du mobilier et la totalité de l’assortiment de la première Femme renard y ont également été déménagés. Chauffage, climatisation et éclairages ont été entièrement refaits, tout comme le système informatique, passé sous Ellipses.

Mais le gros du travail a porté sur le parcours client. Les 320 m2 de surface commerciale ont été réaménagés afin d’offrir une circulation plus logique. Les rayons jeunesse et BD ont été descendus au rez-de-chaussée et forment avec la littérature et le polar, désormais interclassés, un univers fiction qu’accompagne l’offre de DVD, de vinyles ainsi que la papeterie courante. L’étage est consacré aux savoirs et aux loisirs avec les rayons sciences humaines, beaux-arts, pratique et loisirs créatifs, enrichis de la papeterie cadeau.

Une attention particulière a été réservée aux pôles de renseignements, d’accueil et d’encaissement, afin que "chaque client qui entre dans un univers se trouve face à un libraire", précise Caroline Berthelot. Dans la même optique, les vitrines ont été dégagées afin d’offrir une vue élargie sur l’intérieur de la librairie. Budgétée dans le plan de financement de la reprise à hauteur de 100 000 euros, cette rénovation devrait s’achever début avril avec la pose d’un ascenseur et le remodelage de l’enseigne extérieure. Cécile Charonnat

(1) Voir LH 1137 du 18.8.2017, p. 47.

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