La société ouverte et ses ennemis
Belles lettres
Dans le premier texte, le philosophe prône une société dans laquelle la raison et la volonté de l'homme pourraient s'exercer librement et critique la position de Platon quant à la fatalité historique. Dans le second, il reproche à Platon, à Hegel et à Marx d'affirmer que l'histoire obéit à des lois qui déterminent le cours des événements, idée qui empêche le progrès. ©Electre 2025
