Alexandre Galien remporte le prix Quai des Orfèvres 2020 | Livres Hebdo

Par Alexiane Guchereau, avec AFP, le 05.11.2019 à 14h12 (mis à jour le 05.11.2019 à 15h01) Prix littéraire

Alexandre Galien remporte le prix Quai des Orfèvres 2020

Le roman d'Alexandre Galien, Les cicatrices de la nuit, a été distingué par le jury du prix du Quai-des-Orfèvres 2020.

Le fonctionnaire de police Alexandre Galien a été récompensée mardi 5 novembre, du prix Quai des Orfèvres 2020 pour son roman Les cicatrices de la nuit a annoncé le préfet de police, Didier Lallement. Fayard publie le livre le 6 novembre.

Son thriller emmène le lecteur dans le Paris nocturne des boîtes de nuit et des bars, que le héros, le commandant Philippe Valmy, espérait ne plus côtoyer en rejoignant la brigade criminelle après 20 ans passés à la "Mondaine". Mais il découvre que la victime de sa première affaire de meurtre est une de ses anciennes indics. Ce qui l'oblige à replonger dans les eaux troubles d'un milieu qu'il voulait fuir.

Une suite

Né en 1989, Alexandre Galien a intégré en 2015 la direction régionale de la police judiciaire. Il a déjà publié deux romans, avec Marie Talvat, sous le pseudonyme d'Alex Laloue Comme des bleus (2018) et A corps perdu (juin 2019), tous deux parus chez Plon. Dans leur premier roman, une femme enceinte est assassinée. Un jeune policier, Arsène Galien, fait partie du groupe chargé de l'enquête. Une jeune journaliste, Pauline Raumann, doit suivre cette enquête. Les deux novices vont faire des erreurs, mais ne lâcheront pas l'affaire. A corps perdu en est la suite.

Créé en 1946, le prix du Quai des Orfèvres, qui récompense chaque année un roman policier, reçu sous forme de manuscrit anonyme, est décerné par un jury composé de 22 policiers, magistrats et journalistes, présidé par Christian Sainte, directeur de la police judiciaire. Il se prononce sur une sélection de manuscrits anonymes en ne considérant que l'intérêt du texte soumis à leur appréciation, dans le respect des procédures et des vraisemblances policières, scientifiques ou judiciaires.

L'an dernier, le prix avait été attribué Paul Merault, commandant divisionnaire de police dans les quartiers sensibles de Toulouse, pour son premier roman Le cercle des impunis, publié chez Fayard.
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