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Dany Laferrière : «Avec la librairie, la bibliothèque me permet de prendre la température d’une ville»

Dany Laferrière : «Avec la librairie, la bibliothèque me permet de prendre la température d’une ville»

« On se démène partout pour faire en sorte que la lecture devienne une chose naturelle. » - Photo © beauregard

Dany Laferrière : «Avec la librairie, la bibliothèque me permet de prendre la température d’une ville»

En attendant la parution en France, en septembre, de son prochain ouvrage, Journal d’un écrivain en pyjama, le Haïtien Dany Laferrière explique pourquoi il a accepté de présider le grand prix Livres Hebdo des Bibliothèques 2013, décerné le 3 décembre.

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Par Alexandre Fillon,
Créé le 11.10.2013 à 19h48 ,
Mis à jour le 13.12.2013 à 13h36

Présente-t-on encore Dany Laferrière, né à Port-au-Prince en 1953 et arrivé à Montréal à l’âge de 23 ans ? Un prosateur que l’on a découvert en France à la fin des années 1980, quand Belfond publiait un livre aussi épatant que son titre, Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer. Cette figure importante de la francophonie a ensuite poursuivi sa route vaille que vaille, avec des volumes remarqués comme Cette grenade dans la main du jeune nègre est-elle une arme ou un fruit ? (1993), Chronique de la dérive douce (1994), Vers le sud (2006), adapté au cinéma par Laurent Cantet, ou encore L’énigme du retour (2009) qui a obtenu le prix Médicis. Depuis Zurich, où il réside actuellement, tandis qu’il s’apprêtait à donner un cours sur l’amour de la lecture à l’Ecole polytechnique, l’écrivain a répondu avec spontanéité à nos questions.

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