"Son message serait passé inaperçu. Et resté sans portée pratique, car la vie moderne était saturée de sollicitations médiatiques aussi impossibles à éviter que la pollution de l’air. Dans ce monde excitant le désir en permanence, l’objectif était bien de trouver comment y résister malgré les stimuli incessants…", écrit Nicolas Gaudemet dans La fin des idoles, premier roman qui paraîtra le 2 mars chez Tohu-Bohu éditions. Le directeur du pôle culture de la Fnac plonge le lecteur dans un thriller dominé, au sens psychologique, par les neurosciences. La sexualité et le désir, la célébrité et ses illusions sont autant de pulsions et d’obsessions qui exhibent l’anonyme, nourrissent l’ogre médiatique et troublent les comportements, menant à une perte d’identité au nom d’une quête de liberté.

12.01 2018

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