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Pierre Georges Créé le
11.02.2016
à 19h41, Mis à jour le 12.02.2016 à 00h38
Albin Michel a annoncé, jeudi 11 février, avoir acquis les droits de Born to run, l'autobiographie du chanteur américain Bruce Springsteen, prévue pour le 27 septembre. "Nous sommes extrêmement enthousiastes", a indiqué à Livres Hebdo Guillaume Dervieux, vice-président d'Albin Michel.
"Cela fait 7 ans que Bruce Springsteen écrit cette autobiographie en secret", indique le communiqué de presse de l'éditeur. Il y décrit son enfance à Freehold, dans le New Jersey, nourri par "la poésie, le danger et l’obscurité". Il raconte ses efforts pour devenir musicien, ses débuts avec son groupe E Street Band dans les bars d’Asbury Park, et ses premiers succès. Avec honnêteté, il y fait le récit des combats personnels qui ont inspiré ses chansons – parmi lesquelles Born to run.
"Nous sommes doublement fiers de porter ce projet car derrière tout ce que représente Bruce Springsteen culturellement et politiquement, c'est un grand écrivain. A la lecture, nous nous sommes rendu compte qu'il s'agissait d'un grand texte littéraire", confie Guillaume Dervieux.
"C’est le livre qu’on attendait", a déclaré de son côté Jonathan Karp, son éditeur chez Simon & Schuster. "Les lecteurs se reconnaîtront dans l’histoire extraordinaire de Bruce Springsteen, tout comme nous nous reconnaissons dans ses chansons".
L'éditeur américain Simon & Schuster a acquis les droits mondiaux de Born to run auprès des représentants légaux de Bruce Springteen et les a cédés aux éditeurs étrangers pour orchestrer une sortie mondiale. Selon le quotidien The New York Post, l'artiste aurait reçu de l'éditeur une avance de plus de dix millions de dollars.
À Angoulême, alors que le Grand Off occupe l’espace laissé vacant par l’annulation du Festival international de la bande dessinée, le Future Off, événement historique de la micro-édition, a choisi de ne pas s’y associer. Entre soutien au Girlxcott, refus de la récupération politique et défense d’un modèle indépendant, l'organisation revendique une autre manière de faire festival.
Annulé cette année, le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême a laissé place à un événement inédit : le Grand Off, porté en urgence par des collectifs d’auteurs, d’autrices et d’acteurs locaux. Trois jours après le lancement de ce nouveau rendez-vous, alors qu’une dernière journée reste à venir, Gérard Desaphy, conseiller municipal d’Angoulême et vice-président de GrandAngoulême délégué à la culture, revient sur la genèse du projet, son organisation et les perspectives pour l’avenir du festival.