Diversification

Avec sa nouvelle collection "Echappées", Le Pommier (Humensis) se lance dans la fiction. La maison, qui propose depuis vingt ans des ouvrages de vulgarisation scientifique, avait déjà, à ses débuts, fait une incursion dans ce domaine par le biais de la collection "Romans & plus". Cette dernière a accueilli une vingtaine de titres tel L’atome au pied du mur d’Etienne Klein avant d’être mise en sommeil. "Nous avons souhaité réinvestir la fiction car l’imaginaire peut être un formidable allié pour apporter au plus grand nombre les clés de compréhension des sciences, de la philosophie et plus généralement du monde", explique Juliette Thomas qui a pris la direction du Pommier, il y a un an, succédant - après un long compagnonnage - à Sophie Bancquart. Consciente que le "format essai" ne convient pas à tout le monde, l’éditrice espère aussi toucher un plus large public, et notamment un jeune lectorat. Pour l’heure, la maison prévoit de publier 3 à 4 romans par an. Les deux premiers textes, parus le 6 juin, donnent le ton. Dans Alice au pays du climat, Margret Boysen aborde les enjeux du réchauffement climatique en revisitant le célèbre roman de Lewis Carroll, tandis que Hélène Péquignat propulse Schopenhauer dans le métro à l’heure de pointe avec Du piquant dans les sardines. A venir en octobre, Le bot qui murmurait à l’oreille de la vieille dame, où le chercheur Serge Abiteboul explorera les fantasmes que suscite l’intelligence artificielle. P. L.

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