Proclamation

Le prix du Zorba pour Aurélien Bellanger

Aurélien Bellanger. - Photo CATHERINE HÉLIE/GALLIMARD

Le prix du Zorba pour Aurélien Bellanger

Le prix du Zorba couronne chaque année "un livre excessif, hypnotique et excitant, pareil à une nuit sans dormir."

Par Vincy Thomas,
Créé le 02.11.2014 à 12h48,
Mis à jour le 02.11.2014 à 13h00

Ce dimanche 2 novembre, à l'aube, Aurélien Bellanger a reçu le prix du Zorba pour son dernier roman L'aménagement du territoire (Gallimard).

Aurélien Bellanger succède à Mathieu Lindon (Une vie pornographique, P.O.L), lauréat de l'an dernier, et Charles Pennequin (Pamphlet contre la mort, P.O.L), premier vainqueur du prix.

L'aménagement du territoire est finaliste du prochain prix de Flore et est en lice pour le prix des Libraires 2015. Paru fin août, le deuxième roman de l'auteur raconte le projet de la construction d'une ligne de TGV à proximité du petit village d'Argel qui soulève des passions et se retrouve au centre d'enjeux multiples.
 
Depuis 2012, le prix du Zorba couronne chaque année "un livre excessif, hypnotique et excitant, pareil à une nuit sans dormir." Il est remis le dimanche précédant le Goncourt, à 6h du matin au Zorba à Belleville. Le prix est doté de 500 euros.

Cette année, le jury était composé de Philippe Azoury (L'Obs), Romain Charbon (Vogue / Brain magazine)n Arnaud-Pierre Fourtané & Didier Fitan (Kaiserin), Benjamin Lafore (la Ville rayée), Thomas Levy-Lasne (Galerie Isabelle Gounod)n Alexandre Nascioli (Ministère de l'Intérieur), Pipi de Frèche (Flash Cocotte), Esmé Planchon (Travlator$), Monica Sabolo (Prix de Flore 2013), Ivan Smagghe (Kill the Dj) et Florence Willaert (Lui).

La sélection du prix du Zorba
Aurélien Bellanger, L'aménagement du territoire (Gallimard)
Ismaël Jude, Dancing with myself (Verticales)
Nelly Kaprièlian, Le manteau de Greta Garbo (Grasset)
Alain Lacroix, Ulrike Meinhof 68-76 RFA (Pontcerf)
Alban Le franc, Si les bouches se ferment (Verticales)
Franck Maubert, Visible la nuit (Fayard)
Leïla Slimani, Dans le jardin de l’ogre (Gallimard)
Valérie Trierweiler, Merci pour ce moment (Les Arènes)

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