Les Chinois, premiers traducteurs des livres français

Les Chinois, premiers traducteurs des livres français

D'après les statistiques établies par le Bief et le SNE, 11,5% des cessions de droits en 2012 l'ont été pour la langue chinoise.

Par Fabrice Piault ,
avec fp Créé le 15.04.2015 à 21h00

Le chinois s'impose en 2012 comme la première langue de traduction du livre français d'après les statistiques établies conjointement par le Bureau international de l'édition française (Bief) et le Syndicat national de l'édition (SNE) à partir ds réponses de 125 maisons d'édition, et rendues publiques le 27 juin pour l'assemblée générale annuelle du SNE.

D'après elles, l'an dernier, 10 798 contrats de cessions ont été signés, dont 1 238 (11,5%) pour la langue chinoise, parmi lesquels 1 103 avec des éditeurs de Chine continentale. La langue espagnole, deuxième destination du livre français traduit a généré au total 1 134 cessions (10,5%), dont 785 en Espagne même (en forte baisse du fait de la crise).

Viennent ensuite l'allemand (1 061), l'italien (1 020), l'anglais (797), le portugais (631), le coréen (568), le néerlandais (541), le turc (391), le russe (350) et le japonais (236). Les 12 principales destinations du livre français traduit représentent 77,2% des cessions.

La jeunesse (29,3% des 10 798 cessions) et la BD (26,8%) sont les deux secteurs les plus exportateurs de droits devant la fiction (15%), les sciences humaines et sociales (11,4%), les essais et documents (7,6%), le pratique (5,9%), les beaux livres (1,2%), la religion et l'ésotérisme (1,2%), le scolaire et la référence (1%) et les sciences-techniques-médecine (0,6%).
15.04 2015

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