Livres hebdo : Premier livre, première séance de dédicaces, quelles sont donc vos impressions à chaud ?

Raphaël Enthoven : Et bien, ça fait plaisir de s’adresser à des gens qui s’intéressent à ce que vous faites plus qu’à ce que vous êtes ou à ce que vous représentez. Pour ce qui est de la séance de dédicaces, je n’avais ni appréhension, ni crainte. Il faut le faire, c’est tout. C’est bien de s’y prêter.

LH : Que pensez-vous de cette édition du Salon du livre ?

R.E. : J’ai l’impression qu’il y a moins de monde par rapport à d’habitude. En soi ça me désole, mais finalement, ça crée un contexte plus chaleureux. Sinon j’adore le salon. Je m’y rendais, jusqu’à cette année régulièrement en tant que visiteur. Quand on aime les librairies, c’est le pied. Mais en tant qu’auteur, pour l’instant, je n’ai pas eu le temps de me perdre dans les allées…

LH : Quel est votre salon littéraire préféré ?

R.E. : Je n’ai pas vraiment de préférences. Mais j’éprouve une réelle tendresse pour le salon de Caen. On y ressent une dose de bénévolat, de dévouement extraordinaire.

LH : Avez-vous déjà sollicité une dédicace ? Laquelle vous évoque-t-elle un souvenir particulier ?

R.E. : En fait j’ai surtout reçu beaucoup de dédicaces. Je me rappelle en avoir demandé une à Clément Rosset pour Principes de sagesse et de folie (éditions de Minuit). J’avais l’impression de serrer la main de Spinoza en personne, c’était assez impressionnant.

Raphaël Enthoven : Un jeu d'enfant (Fayard)






27.03 2007

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