J. R. R. Tolkien

"Ça finira sans doute par être très différent de mes plans préalables, car cette chose semble s’écrire d’elle-même une fois que j’ai bien démarré", écrit en 1944 J. R. R. Tolkien à son fils Christopher. La chose, c’est Le seigneur des anneaux, œuvre colossale de 1 000 pages (rééditée chez Bourgois), initiée en 1938, suite du Hobbit publié un an plus tôt, que le paisible professeur de langue et littérature anglaise mettra seize ans à boucler. Publiée en trois volumes en 1954 et 1955, son succès se poursuit, soixante ans après : "Elle est universelle par son humanité, elle dépasse les barrières des cultures et des religions", analyse le Léo Carruthers dans J. R. R. Tolkien, des mots, des mondes de Simon Backès diffusé le 3 décembre à 22 h 20 sur Arte. Complétée de la série de cinq documentaires, A la recherche du Hobbit (dimanche, 12 h, à partir du 30 novembre), sur les lieux et légendes qui ont inspiré le créateur du "Monde du milieu", ses propres langages et frontières également présents dans son œuvre inachevée, Le silmarillion, cette programmation annonce le dernier volet de la trilogie Hobbit de Peter Jackson, La bataille des cinq armées, en salle le 10 décembre (voir ci-contre). Le 5 décembre, France 5 aussi aura diffusé un documentaire sur Tolkien signé François Busnel.

Marie-Christine Imbault

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