Ils ont écrit leurs visages : signalements de galériens et de délinquant.e.s au XVIIIe siècle
MetisPresses
A partir d'un ancien registre répertoriant les signalements de police, l'auteure interroge la stigmatisation du corps du peuple au XVIIIe siècle. Elle montre comment, à cette époque où la photographie n'existait pas encore, les gardes utilisent les blessures ou les marques de la maladie pour brosser les portraits des prisonniers afin de pouvoir les identifier plus facilement. ©Electre 2025
