angoulême

Du 25 au 28 janvier. "Les temps ont changé", écrit Franck Bondoux, délégué général, dans l’édito de présentation du 45e Festival international de la bande dessinée (FIBD) d’Angoulême. Entendez par là que l’enthousiasme des débuts ne suffit plus, que d’autres enjeux que celui de la simple participation priment et que l’événement doit "impérativement prendre en compte les attentes de tous ses acteurs" (auteurs, acteurs publics, éditeurs, festivaliers, partenaires privés…). Cela complexifie singulièrement "la résolution d’une équation événementielle qui a effectivement changé d’ère", ajoute-t-il. Stéphane Beaujean, le directeur artistique, devra prouver qu’Angoulême est toujours "la vitrine de la création contemporaine la plus complète possible". Dans cet esprit, le FIBD agrandit l’espace accordé à la création japonaise, la plus prolixe de la planète, alors que le Japon lancera en juin le programme "Japonismes 2018", destiné à célébrer les 160 ans de relations diplomatiques entre nos deux pays. Pour la première fois en Europe, trois grandes expositions seront consacrées à des créateurs japonais de premier plan : Osamu Tezuka, le Hergé japonais, Naoki Urasawa, le chantre du récit de genre moderne, et Hiro Mashima, l’une des grandes stars de la BD pour la jeunesse. A l’honneur également, Cosey, grand prix 2017, Marion Montaigne, Emmanuel Guibert, Jacques Martin, créateur d’Alix, Zep, Gilles Rochier… Le palmarès officiel sera dévoilé le samedi 27 janvier à 19 h. M. P.

www.bdangouleme.com

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