En 2015, le Centre national du livre a soutenu 95 manifestations littéraires, aux premiers rangs desquelles L’Escale du livre à Bordeaux, le festival Etonnants voyageurs, Les Rendez-vous de l’histoire ou le Marché de la poésie, à Paris.
Le montant total des subventions distribuées par la commission Vie littéraire s’élevait l’an passé à 1 890 000 euros. Pour 2016, bien que le président du CNL, Vincent Monadé, promette un effort supplémentaire de 200 000 euros, l’enveloppe est encore difficile à chiffrer : tous les dossiers n’ont pas encore été étudiés par la commission Vie littéraire.
Composée de 12 membres issus des différents métiers de la chaîne du livre, celle-ci, dont le nouveau président doit être nommé très prochainement, se réunit trois fois par an, en février, mai et septembre, pour statuer sur les demandes de salons existant depuis au moins trois ans, en tenant compte de critères précis : le rayonnement "national voire international du projet", la "présence et la valorisation des librairies indépendantes", la "capacité de renouvellement dans le choix des auteurs proposés", mais aussi, depuis janvier 2016, la rémunération des auteurs.
Le montant de la subvention, qui fait encore frémir beaucoup d’organisateurs de salons qui se tiendront en fin d’année, est calculé "sur la base des seuls coûts afférents aux activités littéraires", dans la limite de 50 % du montant. Il couvre les frais de déplacement, d’hébergement et de rémunération des auteurs, traducteurs, interprètes et animateurs de rencontres ou de débats.
