La Grande Bibliothèque québécoise sous la menace d’une forte amende

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La Grande Bibliothèque québécoise sous la menace d’une forte amende

La ville de Montréal réclame à la BAnQ plus de 25 000 euros par mois pour occupation d’espace publique. A l’origine, il s’agit d’un problème de sécurité qui créé la zizanie entre la ville et l’institution.

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Par Vincy Thomas,
avec vt,
Créé le 16.05.2007 à 00h00,
Mis à jour le 16.05.2007 à 00h00

A peine réélue - jusqu’en 2009 - Présidente de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), Lise Bissonnette doit affronter une affaire ubuesque face à la Ville de Montréal.

L’arrondissement où se situe la Grande Bibliothèque lui réclame 25 000 euros par mois pour « occupation d’espace public. » L’objet du litige est simple. Pour protéger les passants des lames de verre de la paroi du bâtiment qui pourraient chuter sur la voie publique, l’institution a placé des barrières afin de délimiter le périmètre accessible et sécurisé. Or, ces barrières se situent à l’extérieur des limites de la Bibliothèque.

Au-delà de la somme astronomique, la profession s’inquiète d’un dialogue de sourds entre les parties. La BAnQ et l’Union des écrivains du Québec considèrent que la somme n’a aucun sens. En guise de pression médiatique et populaire, Lise Bissonnette évoque la réduction des budgets pour les animations destinées aux enfants pour compenser le manque à gagner. Il semble surtout que les solutions au danger que représentent ces lames de verre soient difficiles à mettre en place, pour des raisons techniques ou financières.

16.05 2007

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