Malgré 10 voix obtenues au troisième tour, Olivier Germain-Thomas n'a pas atteint la majorité, jeudi 8 décembre, pour être élu à l'Académie française au fauteuil de Pierre-Jean Rémy.

A l'issue des trois tours de scrutin, les 27 académiciens présents n'ont pas réussi à se départager. Aucun des 11 candidats n'ayant obtenu la majorité de 14 voix, l'élection a été considérée comme blanche et reportée à une date ultérieure.

Olivier Germain-Thomas a obtenu 6 voix sur 27 au premier tour, puis 9 et 10 voix aux tours suivants. En 2008, il s'était déjà porté candidat au fauteuil d'Henri Troyat et avait échoué avec 12 voix contre 14 à Jean-Christophe Rufin.

Inversement, Philippe Meyer, qui avait obtenu 10 voix au premier tour, a terminé avec 5 voix au troisième. Derrière lui arrivaient Daniel Rondeau (successivement 4, 7 et 4 voix), et Gérard de Cortanze (une seule voix à chaque tour).

Au troisième tour, ont obtenu des voix : Philippe Le Guillou (2), Alexis Antois (1), Michel Carassou (1) et Gérard de Cortanze. Figuraient également un bulletin blanc et deux bulletins blancs marqués d'une croix.

Les 11 candidatures enregistrées étaient celles d'Alexis Antois, Michel Borel, Michel Carassou, Gérard de Cortanze, Yves-Denis Delaporte, Olivier Germain-Thomas, Philippe Le Guillou, Olivier Mathieu, Philippe Meyer, Daniel Rondeau et Joël Vergnhes.

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