Le Festival du livre insulaire décerne ses prix | Livres Hebdo

Par Vincy Thomas, le 24.08.2015 à 18h52 (mis à jour le 24.08.2015 à 19h00) - 1 commentaire Ouessant

Le Festival du livre insulaire décerne ses prix

Ouessant

Six prix ont été remis ce week-end à Ouessant lors de la 17e édition du Salon international du Livre Insulaire.

Le palmarès de la 17e édition du Salon international du Livre Insulaire de l'île d'Ouessant a été révélé ce week-end, alors que la manifestation se termine mercredi. Six prix sont traditionnellement remis. Ils récompensent des auteurs nés, vivants ou travaillants sur une île ou un ouvrage dont l'inspiration est nourrie par les îles, réelles ou imaginaires.

Le Grand prix des îles du Ponant a été décerné à l'ouvrage collectif Les Corses et la Grande guerre, paru aux éditions Albania en juin 2014 à l'occasion d'une exposition sur le thème au Musée de la Corse à Corte.

Le prix fiction (roman, nouvelle, conte, théâtre) a honoré Le Griot de la peinture d'Ernest Pépin (Caraïbéditions, décembre 2014), qui décrit la vie romancée de Jean-Michel Basquiat.

Le prix poésie est revenu aux Œuvres poétiques de Jeannine Baude, dont le premier tome a été édité en mars à La Rumeur publique.

Le prix sciences a été remis à Un drame de la colonisation: Ouvéa, Nouvelle-Calédonie, mai 1988, de Frédéric Angleviel (Vendémiaire, mars 2015).

Le prix Roman policier insulaire a consacré Mauvaise passe à l'île Callot de Jean-Louis Kerguillec (éditions Alain Bargain), sorti en octobre 2014.

Enfin, le prix littérature jeunesse est revenu au livre d'Amarnath Hosany, illustré par Guillaume Clarisse, Le Facteur (Bartholdi éditons). Une mention spéciale a été attribuée à Petit Tom au Pays de Bleuène de Maryvette Balcou et Fred Theys (éditions Orphie).

Cette année, le Salon du Livre Insulaire met à l'honneur les îles du Lumière, Napoléon et les îles, avec en archipel invité : Saint-Pierre-et-Miquelon.

1 commentaire déjà posté

Tonton Barbu - il y a 4 ans à 10 h 58

Cher Vincy Thomas, une photo d'Ouessant pour représenter votre bel article aurait-été préférable Cordialement Tonton BARBU

close

S’abonner à #La Lettre