rentrée littéraire

L'écrivain comorien Ali Zamir a obtenu un visa pour la France

Ali Zamir - Photo LE TRIPODE

L'écrivain comorien Ali Zamir a obtenu un visa pour la France

Mardi 16 août, les éditions du Tripode alertaient l'opinion sur le refus de la France de délivrer un visa au primo-romancier Ali Zamir. Vingt-quatre heures après la mise en ligne d'une pétition, le ministère de l'Intérieur indique que le jeune Comorien a obtenu les autorisations nécessaires.

Par Marine Durand,
avec AFP,
Créé le 17.08.2016 à 17h48,
Mis à jour le 17.08.2016 à 18h00

L'écrivain comorien Ali Zamir, dont l'éditeur, Le Tripode, avait déploré qu'il ne puisse venir présenter son premier roman faute de visa, a finalement obtenu les autorisations pour se rendre en France, indique l'AFP mercredi 17 août, citant le ministère de l'Intérieur. "Le visa pour M. Zamir a été accordé", a indiqué la direction générale des étrangers en France, en précisant que "tant le visa que les transits ont été autorisés".

Ali Zamir est l'auteur d'un premier roman, Anguille sous roche, qui fait partie des livres attendus de la rentrée littéraire, et a déjà été sélectionné par plusieurs prix dont le Prix de littérature francophone Senghor 2016, le Prix du roman Fnac 2016, le Prix Stanislas du premier roman et le prix Hors Concours 2016. Son éditeur, Frédéric Martin, avait assuré mardi à Livres Hebdo qu'Ali Zamir s'était vu refuser sa demande de visa pour un séjour en France par la préfecture de la Réunion, un département par lequel il devait transiter. L'éditeur avait lancé, mardi en début d'après-midi, une pétition en ligne sur le site Avaaz.org qui a dépassé les 1500 signatures.

Selon le ministère de l'Intérieur, le visa "n'avait pas été refusé, le dossier était toujours en cours d'instruction". "C'était un peu long mais la décision a été rendue" mercredi, a précisé le ministère. Ali Zamir devrait rester en France durant les mois de septembre et octobre, selon son éditeur. Il est invité dans plusieurs festivals littéraires dont les Bibliothèques idéales à Strasbourg et Les Correspondances à Manosque.

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