Rentrée littéraire 2021

Pour cette rentrée littéraire 2021, LH Spéciala listé les six romans étrangers incontournables, parmi les 521 parutions prévues entre août et octobre prochain. 

Lionel Shriver
Quatre heures, vingt-deux minutes et dix-huit secondes, Belfond
Cette journaliste américaine, largement repérée depuis Il faut qu'on parle de Kevin (Belfond 2006), retrace l'histoire d'un couple de sexagénaires dont l'équilibre est perturbé lorsque l'un des deux commence à pratiquer du sport de manière obsessionnelle. Traduit par Catherine Gibert, le livre paraît le 19 août et sera initialement tiré à 10 000 exemplaires.

Paolo Cognetti
La félicité du loup, Stock
L'auteur des Huit montagnes (prix Médicis étranger 2017) revient le 1er septembre chez Stock avec La félicité du loup. Tiré à 25 000 exemplaires, le titre paraîtra en France en avant-première mondiale. Traduit par Anita Rochedy, ce roman narre l'histoire de Fausto, quarante ans, et Silvia, vingt-sept. Alors que l'hiver s'installe sur la petite station de ski de Fontana Fredda, au cœur du Val d'Aoste, ils se rencontrent dans un restaurant d'altitude.

Richard Ford
Rien à déclarer, L'Olivier
Cet écrivain américain, devenu incontournable depuis Canada (prix Femina étranger 2013) signe le 2 septembre un recueil de nouvelles, traduites par Josée Kamoun. Les protagonistes, qu'ils soient à New York, dans le Michigan, à La Nouvelle-Orléans, à Paris ou à Dublin, réfléchissent sur leur passé, leurs rendez-vous manqués. Le premier tirage est de 9 000 exemplaires.

Richard Powers
Sidérations, Actes Sud
Après le succès de L'arbre monde (Cherche Midi, 2018), prix Pulitzer de la fiction 2019, l'Américain Richard Powers signe un nouveau roman empreint d'écologie, tiré à 50 000 exemplaires et traduit par Serge Chauvin. Le lauréat du National Book Award 2006 met en scène la forte relation entre un fils catastrophé par l'indifférence générale face au désastre écologique et son père, qui tente tant bien que mal de soutenir son combat pour sauver la planète, alors que l'Amérique est en proie à des tumultes politiques.

Kazuo Ishiguro
Klara et le soleil, Gallimard
Klara est un robot intelligent supposé tenir compagnie aux enfants. Posée dans la vitrine du magasin où elle est mise en vente, elle espère qu'un humain viendra la choisir, mais elle pourrait bientôt déchanter. Le prix Nobel de littérature 2017 Kazuo Ishiguro signe Klara et le soleilchez Gallimard, tiré à 40 000 exemplaires, dans une traduction d'Anne Rabinovitch. Six ans après son dernier roman teinté de fantasy médiévale, Le géant enfoui (éditions des 2 terres), le Britannique renoue ici avec les thématiques de la science-fiction, déjà explorées dans Auprès de moi toujours (2005).

Ta-nehisi Coates
La danse de l'eau, Fayard
Le premier roman du journaliste militant de la cause noire Ta-Nehisi Coates relate la guerre clandestine qui opposa les maîtres aux esclaves dans les États du sud des États-Unis. Bientôt adapté au cinéma, traduit dans quatorze langues, La danse de l'eaubénéficie d'un tirage de 15 000 exemplaires. Considéré comme l'héritier de James Baldwin par Toni Morrison, l'écrivain s'était précédemment fait remarquer pour ses essais coup de poing, dont Une colère noire (Autrement, 2015), et pour sa collaboration avec Marvel sur les comics Black Panther.

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a

ATLF

il y a 3 mois à 08 h 31

La danse de l'eau a été traduit de l’anglais (États-Unis) par Pierre Demarty


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