Les six finalistes du Prix international du roman arabe 2020 | Livres Hebdo

Par Alexiane Guchereau, le 04.02.2020 à 17h55 (mis à jour le 04.02.2020 à 18h01) Sélection

Les six finalistes du Prix international du roman arabe 2020

Jabbour Douaihy - Photo DR/ACTES SUD

Le jury du prix international du roman arabe a dévoilé sa sélection finale mardi 4 février.
 

La liste des six titres finalistes du Prix international du roman arabe 2020 a été dévoilée aujourd'hui et le lauréat sera annoncé lors d'une cérémonie au Ritz Carlton à Abu Dhabi le 14 avril 2020, à la veille de la Foire internationale du livre de la ville émiratie. Le gagnant de l'année 2019 était Courrier de nuit d’Hoda Barakat, traduit par Philippe Vigreux (Actes Sud, 2018)
 
La sélection finale 2020 comprend deux auteurs qui ont déjà été reconnus par le Prix international de la fiction arabe : Jabbour Douaihy, finaliste en 2008 avec Pluie de juin traduit par Houda Ayoub et Hélène Boisson (Actes Sud, 2010) ainsi qu’en 2012 avec Saint Georges regardait ailleurs, traduit par Stéphanie Dujols et publié chez Sindbad en 2013 et Youssef Ziedan, lauréat du prix en 2009 avec La malédiction d'Azazel, traduit par Khaled Osman et publié chez Albin Michel.
 
Les six finalistes :
  • The Spartan Court by Abdelouahab Aissaoui (Dar Mim)
  • The Russian Quarter by Khalil Alrez (Difaf Publishing)
  • The King of India by Jabbour Douaihy (Dar al Saqi)
  • Firewood of Sarajevo by Said Khatibi (Al Ikhtilef)
  • The Tank by Alia Mamdouh and Fardeqan (Al Mutawassit)
  • The Detention of the Great Sheikh by Youssef Ziedan (Dar al-Shorouk)
Chacun des six auteurs présélectionnés recevra 10000 dollars (environ 9000 euros), le gagnant recevra 50000 dollars supplémentaires, soit environ 45000 euros. Les six romans ont été publiés en arabe entre juillet 2018 et juin 2019.

Créé en 2008, le prix international du Roman arabe (International Prize for Arab Fiction) récompense chaque année une œuvre écrite en arabe et vise à étendre le rayonnement international de la littérature arabe grâce au financement de traductions. Il est soutenu par la Fondation du Booker Prize à Londres et financé par le département de la Culture et du Tourisme d'Abu Dhabi.
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