Cinéma

Malgré la fête que lui fait actuellement Londres, sa ville natale, à travers deux expositions et 50 statues à son effigie, l’ours Paddington est prêt à s’éloigner de Big Ben pour venir sur nos écrans le 3 décembre dans quasiment le seul grand dessin animé de fin d’année. Produit par David Heyman (Harry Potter, Gravity…) pour StudioCanal, le film de Paul King réunit de vrais comédiens (Nicole Kidman en taxidermiste, Hugh Bonneville…) et le petit ours péruvien au duffle-coat bleu et chapeau rouge représenté en images de synthèse, avec la voix de Guillaume Gallienne. Créé en 1958 par Michael Bond, l’ourson est apparu pour la première fois sous le crayon de la dessinatrice Peggy Fortnum. Depuis, il a connu au moins neuf visages différents, et traversé plus de 150 titres, vendus à plus de 35 millions d’exemplaires. A 88 ans, son auteur, qui vient de prendre ses dispositions pour que l’ours ne lui survive pas sous la plume d’un autre, publie encore Love from Paddington, le 23 décembre prochain. En France, les classiques sont publiés depuis mars dernier chez Michel Lafon, où deux titres paraissent cette semaine, Un ours nommé Paddington : l’histoire de l’ours qui venait du Pérou et Les secrets de Paddington, suivis de deux autres titres le 8 janvier et deux le 12 février.

Marie-Christine Imbault

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