Sept Grands prix d'Angoulême proposent leur service à l'Association des partenaires du festival | Livres Hebdo

Par Anne-Laure Walter, le 28.02.2017 à 19h25 (mis à jour le 28.02.2017 à 20h00) Bande dessinée

Sept Grands prix d'Angoulême proposent leur service à l'Association des partenaires du festival

Mairie d'Angoulême pendant le 44e festival international de la bande dessinée - Photo ANNE-LAURE WALTER / LH

Le groupe "Angoulême, la renaissance", coordonné par Patrick Mardikian et composé d'auteurs et des spécialistes de bande dessinée souhaite le lancement d'un appel à projets, à partir d'un cahier des charges établi par l'Association pour le développement de la BD.

Sept grands prix d'Angoulême (Florence Cestac, André Juillard, Frank Margerin, Régis Loisel, François Boucq, Martin Veyron et François Schuiten) qui s'étaient réunis en juin pour proposer un projet collectif de réforme du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, en marge de la médiation du ministère de la culture, proposent de nouveau leur service. Ils avaient observé une trève pour ne pas perturber l'organisation du festival 2017.

Avec des professionnels de l'événementiel culture et des spécialistes de la BD , ils composent le groupe "Angoulême, la renaissance", coordonnés par Patrick Mardikian, fils d'un des cofondateurs du festival, et ont salué dans un communiqué daté du 26 février "d'une part la création de l'ADBDA (Association pour le Développement de la Bande dessinée à Angoulême) et d'autre part ce festival 2017 qui, s'il n'a été celui de la renaissance, a permis de faire oublier les fautes du précédent." 

Légitimant l'association présidée par Bruno Racine et dont le maire d'Angoulême, Xavier Bonnefont, est le trésorier et Guy Delcourt, le secrétaire, le groupe demande "un appel à projets, à partir d'un cahier des charges établi par l'ADBA, afin que les meilleures propositions puissent émerger en toute transparence et en toute légitimité pour que le Festival d'Angoulême continue à porter haut et fort le secteur de la bande dessinée sous toutes ses formes, toutes ses composantes". 

L'ADBA souhaite dans un premier temps "une concertation avec l’ensemble des acteurs concernés en vue de définir une vision stratégique et partagée dans l’intérêt du festival" et travaille donc avec l’Association propriétaire du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême et la société 9eArt+, qui organise l'événement. Ces derniers se sont inquiétés pour l'indépendance du festival et demandent une modification des statuts de l'ADBA

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