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Les représentants des salariés et ceux du Syndicat national de l’édition n’ont pas trouvé d’accord lors de leur dernière réunion concernant les variations d’activité qui ont un impact sur les revenus des travailleurs à domicile (TAD), en particulier ceux des correcteurs. Si le principe de la définition dans la convention collective d’une fourchette de fluctuation du travail est admis de part et d’autre, il reste à s’entendre sur l’ampleur et la durée acceptables de cette variation. L’indemnisation qui compenserait les baisses de commandes reste aussi à définir. "Nous ne sommes pas fermés, c’est un point à discuter", assure Alain Bergdoll, président de la commmission sociale du SNE. "Pour le moment, nous nous heurtons à un refus", considère en revanche Martine Prosper, secrétaire générale de la branche livre-édition de la CFDT. Les correcteurs ont médiatisé leur mouvement, d’abord avec une pétition qui a alerté les pouvoirs publics au cours de l’été, puis en manifestant lors de la remise des prix Goncourt et Renaudot, début novembre. La prochaine réunion est prévue le 27 janvier 2017.

H. H.

09.12 2016

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