Denis Faïck, "La belle histoire d’une jeune femme..." chez Fleuve éditions | Livres Hebdo

Par Léopoldine Leblanc, le 21.12.2017 à 10h00 Un premier roman par jour

Denis Faïck, "La belle histoire d’une jeune femme..." chez Fleuve éditions

Denis Faïck - Photo MELANIA AVANZATO - FLEUVE ÉDITIONS

Durant les fêtes, Livres Hebdo présente chaque jour un premier roman de la "rentrée littéraire d’hiver". La série continue avec La belle histoire d’une jeune femme qui avait le canon d’un fusil dans la bouche de Denis Faïck, à paraître chez Fleuve éditions le 11 janvier.

"Je suis laide, presque grosse, assise sur les chiottes de la gare du Nord, j’ai le canon d’un fusil dans la bouche. J’ai trente ans, le doigt sur la détente, le regard sur un poil par terre."

L’ouverture du premier roman de Denis Faïck, à paraître chez Fleuve éditions le 11 janvier 2018, est aussi explicite que son titre. Roman à l’écriture nerveuse, La belle histoire d’une jeune femme qui avait le canon d’un fusil dans la bouche, se concentre sur une existence désespérée, celle de Josiane, femme de ménage rongée par le mal-être, décidée à mettre fin à ses jours dans les toilettes de la gare du Nord de Paris. Le canon de fusil dans la bouche, elle s’accorde le temps de revivre ce qu’a été sa vie. Les souvenirs d’une existence trouble s’enchaînent, rythmés par les trains en partance et l’urgence de la détonation finale.
 
Denis Faïck est philosophe et maître de conférences. A ce titre, il a publié des ouvrages spécialisés comme Jean-Jacques Rousseau: la cité et les choses (Privat, 2012) et Le travail: anthropologie et politique, essai sur Rousseau (Droz, 2009). Egalement professeur de yoga, il est l’auteur de livres en développement personnel tels que Ne cherche pas et tu trouveras: l’art de vivre inspiré du zen, du tao et du yoga (Eyrolles, 2013) et Débrancher la machine à pensées, se reconnecter au corps pour chasser les idées toxiques (Eyrolles, 2016).
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