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Dossier Littérature étrangère : envies d'ailleurs

Dossier Littérature étrangère : envies d'ailleurs

Littérature étrangère - Photo OLiVIER DION

Dossier Littérature étrangère : envies d'ailleurs

Sur un marché de la littérature étrangère qui s'effrite, les éditeurs tentent de maîtriser leur production et sortent de leur zone de confort en explorant de langues moins traduites. Le dynamisme du poche leur offre encore l'opportunité de belles surprises. _ par Marine Durand

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Par Marine Durand,
Créé le 18.02.2019 à 11h20

C'est le carton que tous les éditeurs envient à Oliver Gallmeister. Paru en mars 2018, My absolute darling du jeune auteur américain Gabriel Tallent dépasse désormais les 140 000 exemplaires vendus. Classé 14e du Top 50 des meilleures ventes GFK/Livres Hebdo, c'est aussi le deuxième titre de fiction en grand format du classement, juste après L'amie prodigieuse : L'enfant perdue (Gallimard), 4e tome de la saga italienne d'Elena Ferrante. « Les libraires ont très vite repéré le livre, nous avons bénéficié du soutien de "La grande librairie", et nous l'avons accompagné avec une politique commerciale et marketing ambitieuse », souligne l'heureux directeur des éditions Gallmeister. Pour l'ensemble de la profession, c'est surtout le signe qu'un premier roman d'un auteur étranger inconnu peut encore rencontrer un grand succès. Un constat non négligeable sur un marché de la littérature étrangère en repli, à - 8,8 % en volume et - 9 % en valeur selon GFK.

Nathalie Zberro, Payot Rivages- Photo OLIVIER DION

Les ventes moyennes se réduisent

Cette petite forme du segment littérature étrangère n'est pas nouvelle. Raphaëlle Liebaert, directrice de « La cosmopolite » chez Stock, remarque « une lente érosion du rayon depuis une dizaine d'années, avec des ventes moyennes particulièrement impactées ». « Le marché est plus petit, il y a moins de lecteurs. Les 10 000 exemplaires d'aujourd'hui, ce sont les 25 000-30 000 d'hier, et il faut aller chercher chaque vente avec pugnacité », observe Nathalie Zberro, à la tête du domaine étranger de Rivages, qui se félicite cependant des bons résultats du Tonneau magique de Bernard Malamud, réimprimé quatre fois. « Depuis cinq ans, c'est plus dur de vendre des romans étrangers », confirme Caroline Ast, directrice éditoriale de Belfond Etranger. Le bilan de 2018 est bon pour la filiale d'Editis, grâce à des auteurs ayant acquis le statut de « valeur refuge », comme Harlan Coben ou Haruki Murakami. Mais il masque « la difficulté qu'on a à faire émerger de nouveaux talents, même quand la presse est dithyrambique, les représentants emballés, et que toutes les planètes sont alignées, explique l'éditrice. Cela peut s'expliquer par une montée des auteurs français dans certains genres, comme le polar, mais aussi par l'autopromotion sur les réseaux sociaux, qui a pris énormément d'importance dans la relation auteur-lecteur. Avec un écrivain étranger, la barrière de la langue n'aide pas. » Olivier Cohen, qui faisait partie des précurseurs dans la littérature anglo-saxonne lorsqu'il a fondé L'Olivier en 1991, explique, lui, cette baisse par la multiplication des acteurs dans le domaine étranger, et par une surproduction « qui dépasse aujourd'hui les capacités de lecture de ceux qui lisent ».

Caroline Ast, Belfond- Photo OLIVIER DION

Concurrence accrue

Pour la plupart des maisons à l'image affirmée en littérature étrangère, la concurrence s'est accrue au fil des années, jusqu'à modifier les pratiques éditoriales. « Certains éditeurs n'hésitent pas à attaquer le fonds étranger des autres maisons au moment des renouvellements de droits », déplore Raphaëlle Liebaert, dont le catalogue comprend de nombreux classiques, de Tourgueniev à Virginia Woolf. Les sommes engagées pour l'acquisition de nouveautés à gros enjeux ont elles aussi atteint des sommets sur la dernière décennie, en particulier pour la langue anglaise. « Il m'arrive souvent de ne pas poursuivre dans les enchères, car certains montants deviennent ridicules par rapport à la qualité du texte, et à son potentiel, indique Olivier Cohen. Heureusement, la tendance récente est plutôt à la décrue, et à des avances renégociées à la baisse. »

Raphaëlle Liebaert, Stock- Photo OLIVIER DION

C'est que dans un contexte de recul global du marché du livre, les éditeurs de littérature étrangère doivent composer avec d'importants coûts de traduction, qui fragilisent leur équilibre économique. Asphyxiés par la masse de propositions des agents, tous cherchent à réduire leur nombre de parutions. Chaque euro investi est pesé, chaque achat longuement réfléchi, « car on cherche à accueillir l'auteur avec toute son œuvre à venir dans le catalogue », souligne Caroline Ast. « Depuis cinq ans, on essaie plus souvent de "préempter", donc d'offrir une somme suffisamment élevée dès le départ pour éviter les enchères », ajoute Nathalie Zberro. Pour autant, elle ne s'interdit pas de s'enflammer « pour des romans jugés -exceptionnels ».

Emmanuelle Collas, Editions Emmanuelle Collas- Photo OLIVIER DION

L'adrénaline de la découverte reste le nerf de la guerre. « D'où l'importance de bien entretenir son réseau, pour être au courant des projets très en amont, et en parler le plus tôt possible aux équipes », relève Raphaëlle Liebaert. « Le coup de cœur de l'éditeur, c'est ce qui donne l'énergie, dans la situation actuelle, pour défendre le livre, raconter l'histoire de l'auteur, travailler sur le pitch et le storytelling, afin de donner aux autres l'envie de le découvrir », abonde Emmanuelle Collas. L'éditrice, qui a dû fermer Galaade en avril 2017, s'est appuyée sur le collectif d'éditeurs indépendants autour de Stephen Carrière pour relancer une maison, à son nom, en mars 2018. Outre un -domaine français plus important que lors de sa précédente aventure éditoriale, elle met à profit son savoir-faire dans les langues, rares ou non, du cubain au turc, et vient de publier Furie de Grazyna Plebanek, son premier roman traduit du polonais.

Emmanuelle Collas n'est pas la seule à tirer son épingle du jeu dans les langues moins traduites. Philippe Picquier, qui a acquis sa légitimité sur les littératures asiatiques, se targue d'une année 2018 « bien meilleure que les précédentes, et d'un modèle économique qui fonctionne bien ». Loin du « tourniquet d'agents anglo-saxons qui présentent les mêmes titres à tout le monde », il revendique une plus grande liberté sur ce terrain moins encombré, qui lui permet de faire ressortir la qualité de ses textes. Et il ne serait pas opposé à « un peu plus de concurrence, afin d'attirer davantage l'attention des lecteurs ».

La diversification comme solution

Chez Zulma, positionné sur les « littératures du monde entier », Laure Leroy se félicite de « deux très jolis succès de librairie » au cours de l'année écoulée, citant Les rois d'Islande de l'Islandais Einar Mar Gudmundsson et La somme de nos folies, premier roman de la Malaisienne Shih-Li Kow. « Bien sûr, nos livres sont plus compliqués à acquérir, à traduire, à promouvoir. Mais la relation avec l'auteur est aussi plus directe et chaleureuse que par l'intermédiaire de l'agent. » Elle vient par ailleurs de lancer les deux premiers titres de la collection « Zulma essais », et compte se tourner un peu plus vers le domaine anglo-saxon. Dans le même temps, Oliver Gallmeister, spécialisé jusqu'alors en littérature américaine, fait le chemin inverse et s'ouvre dès ce printemps aux autres littératures étrangères, tandis que Raphaëlle Liebaert a « réduit la part de titres anglo-saxons » depuis son arrivée chez Stock, et programme cette année des auteurs argentins, italiens, allemands, grecs, néerlandais et syriens. Dans sa collection « toujours plus cosmopolite », couronnée pour la deuxième année consécutive du prix Médicis étranger, elle s'autorise quelques projets de non-fiction, dont ceux de la journaliste syrienne Samar Yazbek. Les Escales aussi ont investi le témoignage avec la collection Les Escales « Récits », qui accueille trois livres par an. Cette stratégie pourrait s'avérer payante, sachant que la non-fiction littéraire, à + 28 % en valeur, est l'un des seuls genres en croissance dans le domaine étranger, tiré par les Mémoires de Michelle Obama (Devenir, Fayard) et les best-sellers de Yuval Noah Harari.

Quant à la « narrative non fiction », « un label inventé pour mettre en scène des livres, entre journalisme et littérature, qui existent depuis des années aux Etats-Unis », selon Oliver Gallmeister, elle concerne des thématiques souvent trop américaines pour le lectorat français. En revanche, « on commence à voir émerger des "memoirs" traduits de l'anglais, qui ne sont ni des essais, ni des livres traitant d'un sujet de société, ni des textes d'autofiction comme on l'entend en France, mais un mélange de tout ça », analyse Nathalie Zberro, qui rattache notamment à ce genre L'empreinte d'Alexandria Marzano-Lesnevich (Sonatine), ou les ouvrages de la journaliste Vivian Gornick, qu'elle publie chez Rivages.

Créer des liens avec l'auteur

Généralement confrontés à l'absence de leurs auteurs sur le territoire, les éditeurs doivent enfin faire preuve d'inventivité pour assurer la promotion des titres. Emmanuelle Collas s'est substituée à l'opposant turc Selahattin Demirtas, emprisonné depuis 2016, pour présenter en librairie le recueil de nouvelles L'Aurore.

Les festivals et salons qui invitent de nombreux auteurs étrangers sont d'ailleurs des relais de poids, d'Etonnants voyageurs à America en passant par Escale du livre, Le Marathon des mots et les Assises internationales du roman. « Les ventes ne sont pas démesurées, mais ces rencontres sont essentielles, affirme Laure Leroy. Elles permettent aux lecteurs de voir le charisme de l'auteur, et à nous, éditeurs, de nouer une relation durable avec la personne qu'on publie, pour un meilleur travail éditorial. »

Traduction : des subventions qui comptent

Avec 1 230 000 euros de subventions (1) accordés en 2017 aux éditeurs pour la traduction en langue française, le Centre national du livre (CNL) est le principal soutien des maisons de littérature étrangère. « Rares sont les pays à distribuer des aides pour publier des auteurs d'autres pays », constate d'ailleurs un éditeur qui envoie régulièrement des dossiers de demande au CNL. Comprises entre 500 euros et 35 000 euros, ces subventions ne « déterminent généralement pas si l'on va faire un projet ou non, mais elles peuvent déterminer la rentabilité du livre », explique Raphaëlle Liebaert de Stock.

« Oui, cela compte dans notre économie, surtout quand on sait que la traduction d'un gros livre coûte autour de 8 000 euros », affirme de son côté Olivier Cohen, de L'Olivier.

Les langues dites rares peuvent aussi bénéficier d'aides à la traduction de la part des pays concernés, selon des barèmes propres à chacun. Philippe Picquier peut compter sur les aides régulières de la Fondation coréenne, et l'ambassade des Pays-Bas offre aussi des subventions pour la promotion. « L'opération Phares du Nord, destinée à mettre en valeur la littérature flamande en France, a eu un impact incroyable », remarque d'ailleurs -Raphaëlle Liebaert.

(1) Source : CNL, Bilan des aides 2017.

Des poches en mode poids lourds

Le format poche, qui représente trois quarts des volumes vendus dans le rayon étranger, offre bien plus qu'une « deuxième vie » aux ouvrages traduits. Essentiel dans le modèle économique des maisons indépendantes, il permet aux éditeurs spécialisés d'assumer leur rôle de dénicheurs.

Audrey Petit, Le livre de poche- Photo OLIVIER DION

Dans le domaine étranger, le rôle du fonds poche est -majeur. Le Livre de poche, Pocket et Folio, les trois maisons sur le podium, -représentent à elles seules 29 % du chiffre d'affaires et plus de 41 % des volumes vendus. Au total, le petit format représente 75 % des ventes en nombre d'exemplaires (52 % du chiffre d'affaires). Pour -amortir les avances souvent importantes et les coûts de traduction, le passage en poche s'avère essentiel dans la rentabilité d'un ouvrage.

Dénicher et amplifier

La collection « Totem » de Gallmeister représente ainsi 40 % du chiffre d'affaires de la maison. « Tous nos livres ont une deuxième vie dans la collection poche, et souvent ceux qui n'ont pas rencontré leur public en grand format le trouvent à un prix moins élevé », explique de son côté Philippe Picquier, qui ne vend jamais de droits à une maison de livres de poche. Chez Rivages, en revanche, où l'on publie une petite dizaine de poches chaque année, Nathalie -Zberro a adopté une stratégie différente : « J'ai initié des accords avec 10/18 pour être compétitive dans des enchères disputées, comme récemment pour le premier roman américain Les altruistes d'Andrew Ridker, à paraître à la rentrée 2019. » La trésorerie des maisons de livres de poche est un soutien de poids dans l'acquisition des titres étrangers, et leur force de frappe un appui non négligeable au moment des négociations. Olivier Cohen estime ainsi que « les auteurs et agents regardent désormais avec attention la proposition que l'on fait en poche. Un contrat peut échouer si jamais nous ne sommes pas capables de toucher le marché de masse. »

Pour Carine Fannius, directrice éditoriale du pôle poche d'Univers Poche, les bonnes performances du format tiennent au fait que « nous attirons l'attention des libraires sur des titres qui n'avaient pas forcément reçu autant de presse ou d'écho que la littérature française, les auteurs étrangers étant moins disponibles pour la promotion ». L'image très littéraire de la collection « 10/18 » et sa réputation de « dénicheuse » garantissent également la qualité d'un ouvrage, auprès de « lecteurs curieux et qui sont de gros consommateurs », affirme l'éditrice. La capacité à « démultiplier les ventes » du poche, valable aussi pour le domaine français, a joué à plein en 2018. Au Livre de poche, Audrey Petit, responsable de la littérature, met en avant les 80 000 exemplaires de New York Odyssée de Kristopher Jansma (31e du classement des meilleures ventes), « un énorme coup de cœur de toute l'équipe qui avait eu une sortie plus confidentielle chez Rue Fromentin ».

Les recettes traditionnelles du poche continuent d'ailleurs de faire leurs preuves : « Nous avons changé la couverture pour la rendre un peu plus grand public, et créer une résonance avec celles d'autres romans étrangers ayant quelques ressemblances dans le style, comme Les débutantes de J. Courtney Sullivan ou Les intéressants de Meg Wolitzer », précise Audrey Petit.

Travailler le poche comme le grand format

A la marge, les maisons de poche peuvent aussi réserver au petit format un traitement digne d'une sortie en grand. Univers Poche n'hésite plus à faire venir des auteurs étrangers en France dans le cadre des « Apéros Pocket » auxquels sont conviés libraires, journalistes et blogueurs.

« Depuis deux ans, nous envoyons aussi des épreuves pour un ou deux livres étrangers dans l'année que nous voulons vraiment pousser », ajoute Carine Fannius. Cela a été notamment le cas de Assez de bleu dans le ciel de Maggie O'Farrell, paru initialement chez Belfond et qui dépasse les 25 000 ventes chez 10/18 selon les données GFK.

Les 50 meilleures ventes en littérature étrangère

Dominé par les maisons de livres de poche des grands groupes, le top des 50 meilleures ventes du rayon littérature étrangère compte 31 titres dans ce format. Elena Ferrante reste la locomotive du secteur, puisque les quatre titres de sa série au succès planétaire, répartis entre Folio et Gallimard, occupent les premières places du top, détrônés cependant par le thriller phénomène Famille parfaite de Lisa Gardner, au Livre de poche. La filiale d’Hachette Livre confirme d’ailleurs sa place de premier éditeur du rayon en parts de marché, et place 15 ouvrages dans les meilleures ventes. Pocket se défend grâce à ses poids lourds du polar américain, Paula Hawkins ou Harlan Coben, et quelques classiques prescrits trouvent également leur place dans la liste, à l’image d’Aldous Huxley, d’Anne Frank ou de Margaret Atwood et de sa Servante écarlate (Robert Laffont), adaptée en série par la plateforme de vidéos à la demande Hulu.

 
Tableau : les 50 meilleures ventes en littérature étrangère
Rang Titre Auteur Editeur Prix
1 Famille parfaite Lisa Gardner Le Livre de poche 8,10 €
2 L'amie prodigieuse Volume 3, Celle qui fuit et celle qui reste : époque intermédiaire Elena Ferrante Folio 8,30 €
3 L'amie prodigieuse : enfance, adolescence Elena Ferrante Gallimard 8,20 €
4 L'amie prodigieuse, vol. 4 : L'enfant perdue Elena Ferrante Gallimard 23,50 €
5 L'amie prodigieuse Volume 2, Le nouveau nom : jeunesse Elena Ferrante Folio 8,80 €
6 Double piège Harlan Coben Pocket 7,90 €
7 Au fond de l'eau Paula Hawkins Pocket 8,10 €
8 Intimidation Harlan Coben Pocket 7,80 €
9 Le temps des regrets Mary Higgins Clark Le Livre de poche 7,60 €
10 My absolute darling Gabriel Tallent Gallmeister 24,40 €
11 La fille du train Paula Hawkins Pocket 7,80 €
12 Par accident Harlan Coben Belfond 21,90 €
13 Jusqu'à l'impensable Michael Connelly Le Livre de poche 8,20 €
14 Petits secrets, grands mensonges Liane Moriarty Le Livre de poche 8,20 €
15 La servante écarlate Margaret Atwood R. Laffont 11,50 €
16 Un cri sous la glace Camilla Grebe Le Livre de poche 7,70 €
17 La ferme du bout du monde Sarah Vaughan Le Livre de poche 8,40 €
18 Sans défense Harlan Coben Belfond 21,90 €
19 Origine Dan Brown Le Livre de poche 8,70 €
20 Les enquêtes du département V. vol. 6 : Promesse Jussi Adler-Olsen Le Livre de poche 9,20 €
21 Dernière danse Mary Higgins Clark Albin Michel 22,50 €
22 Trilogie des ombres, vol. 1 : Dans l'ombre Arnaldur Indridason Points 8,00 €
23 4 3 2 1 Paul Auster Actes Sud 28,00 €
24 1984 George Orwell Gallimard 9,00 €
25 New York odyssée Kristopher Jansma Le Livre de poche 8,90 €
26 Une enquête de Kay Scarpetta Chaos Patricia Cornwell Le Livre de poche 8,40 €
27 Rendez-vous au Cupcake Café Jenny Colgan Pocket 8,30 €
28 L'alchimiste Paulo Coelho J'ai lu 6,10 €
29 Auprès de moi toujours Kazuo Ishiguro Gallimard 9,00 €
30 La symphonie du hasard Volume 1 Douglas Kennedy Pocket 7,90 €
31 La ferme des animaux George Orwell Folio 3,50 €
32 Le piège de la belle au bois dormant Mary Higgins Clark, Alafair Burke Le Livre de poche 7,90 €
33 Sentinelle de la pluie Tatiana de Rosnay Ed. Héloïse d'Ormesson 22,00 €
34 Le journal d'Anne Frank Anne Frank Le Livre de poche 7,20 €
35 Sur un mauvais adieu Michael Connelly Calmann-Lévy 21,90 €
36 Les enfants de Venise Luca Di Fulvio Pocket 9,40 €
37 Origine Dan Brown Lattès 23,00 €
38 La fille d'avant J.P. Delaney Le Livre de poche 8,40 €
39 Le meilleur des mondes Aldous Huxley Pocket 4,95 €
40 Hippie Paulo Coelho Flammarion 19,00 €
41 Le meurtre du commandeur, vol. 1 : Une idée apparaît Haruki Murakami Belfond 23,90 €
42 Le gang des rêves Luca Di Fulvio Pocket 9,40 €
43 Le murmure du vent Karen Viggers Le Livre de poche 8,40 €
44 Les délices de Tokyo Durian Sukegawa Le Livre de poche 6,90 €
45 Noël à la petite boulangerie Jenny Colgan Pocket 7,50 €
46 Le secret du mari Liane Moriarty Le Livre de poche 7,90 €
47 Le dompteur de lions Camilla Läckberg Actes Sud 9,80 €
48 Darker : cinquante nuances plus sombres par Christian E.L. James Lattès 17,00 €
49 De si belles fiançailles Mary Higgins Clark Albin Michel 20,90 €
50 Le bazar des mauvais rêves Suivi de Cookie Jar, une nouvelle inédite Stephen King Le Livre de poche 9,60 €

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