Vous écriviez ? Eh bien, traduisez (et préfacez) maintenant ! C'est pour répondre à cette injonction qui ne leur a pas été faite qu'Anna Gavalda, Mathias Enard et Virginie Despentes se retrouvent à nouveau à ce rendez-vous de rentrée.

Parce qu'elle pensait que Stoner de John Williams, publié une première fois aux Etats-Unis en 1965, était un chef-d'oeuvre méconnu, Anna Gavalda, avec la complicité du Dilettante, a entrepris de réparer l'oubli. Une traduction (libre) plus tard, et ce devrait être fait.

On savait Mathias Enard proche de la scène littéraire barcelonaise. C'est confirmé avec sa traduction du très intrigant Proust fiction, recueil de nouvelles de Robert Juan-Cantavella (Le Cherche Midi), qui se veut une réécriture des grands textes fondateurs, de Platon à Hunter Thompson !

Virginie Despentes, quant à elle, nous avait donné l'an dernier une traduction du brûlot moderniste post-punk de Lydia Lunch, Déséquilibres synthétiques (Au Diable vauvert). Ce livre est désormais réédité, comme Paradoxia, pour lequel l'auteure de King Kong Theory a écrit la préface.

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