Gilda Piersanti, lauréate du prix des lecteurs Quais du polar/20 minutes | Livres Hebdo

Par Claude Combet, à Lyon, le 06.04.2018 à 20h43 (mis à jour le 06.04.2018 à 21h00) Quais du polar

Gilda Piersanti, lauréate du prix des lecteurs Quais du polar/20 minutes

Gilda Piersanti - Photo OLIVIER DION

Le Festival Quais du polar a annoncé ses 4 prix dès le premier jour de la manifestation, le vendredi 6 avril à 16 h, au milieu de grande librairie et des visiteurs amateurs du genre.

Alors que l’Italie est le pays invité à la 14e édition du Festival Quais du polar de Lyon, qui se déroule du 6 au 8 avril, la romancière italienne qui vit en France depuis plus de trente ans, remporte le prix des lecteurs Quais du polar/20 minutes pour son roman Illusion tragique, publié au Passage, éditeur de toute son œuvre.

"Le prix récompense pour la deuxième année une auteure", a remarqué Claude Mesplède, président du jury. Gilda Piersanti succède en effet à la québécoise Andrée À. Michaud, auteure de Bondrée (Rivages). 

Gilda Piersanti a situé à Rome l’intrigue de son polar et y met en scène Mario, 10 ans, qui observe tous les soirs depuis la terrasse de son immeuble son voisin Monsieur Rupert en train de savonner une belle jeune femme. Bien décidé à délivrer la princesse, il pénètre dans l’appartement mais aura beaucoup de mal à en sortir. 

Illusion tragique est arrivé devant Hôtel du grand cerf, de Franz Bartelt (Le Seuil, « Cadre noir »), qui a reçu une mention « polar derrière les murs » attribué par les détenus de 8 maisons d’arrêt de la région lyonnaise, Bombes, de Dominique Delahaye (La manufacture de livres), Dosssier Kastor, de Catherine Fradier (Au diable vauvert), La chance du perdant, de Christophe Guillaumot (Liana Levi) et L’étoile jaune de l’inspecteur Sadorski, de Romain Slocombe (Laffont, « La Bête noire »). 

Le prix Polar Jeunesse Quais du polar/Ville de Lyon, attribué pour la quatrième fois par des élèves de CM1 et de CM2 de la ville, revient à Le mystère de Vandam Pishar d'Anne-Gaëlle Balpe (L’Ecole des loisirs). Quatre autres titres étaient sélectionnés : Cornélius Holmes et le caniche des Ba(s)kerville, de Davide Cali (La palissade), Mamie Polar : Fallait pas toucher l’école de Mamie Jo !, de Régis Delpeuch (Scrinéo), Mortimer Mort-de-peur. Le train fantôme, d’Agnès Laroche (Rageot) et Un royaume pour deux, de Marin Ledun (Syros). 

Le prix BD Polar Expérience, décerné par Quais du polar et la Librairie Expérience couronne Le travailleur de la nuit, de Matz et Léonard Chemineau (Rue de Sèvres). Huit autres albums figuraient dans la sélection : Assassins (tomes 1, 2 et 3), de Hirohisa Sato (Komikku), Fondu au noir, d’Ed Brubaker et Selena Phillips (Delcourt), La mémoire dans les poches (tomes 1, 2 et 3), de Luc Brunschwig et Étienne Le Roux (Futuropolis), Le coup de Prague, de Jean-Luc Fromental et Miles Hyman (Dupuis), L’été en pente douce, de Jean-Christophe Chauzy et Pierre Pelot (Fluide glacial), Muséum (tomes 1 et 2), de Ryôsuke Tomoe (Pika), Opération Copperhead, de Jean Harambat (Dargaud) et Tebori (tomes 1, 2 et 3), de José Robledo et Martial Toledano. 

Parallèlement le prix Polar en séries, organisé pour la quatrième année avec la Scelf, qui récompense un « roman noir ou un polar francophone pour ses qualités propres et son potentiel d’adaptation en série télévisée » a été dévoilé à 12 h dans le cadre de journée professionnelle. Pour la première fois, il récompense un roman graphique, L’avocat, de Laurent Galandon, Franck Giroud et Frédéric Volante (Le Lombard, « Troisième vague »). Il tait face à Justice soit-elle, de Marie Vindy (Plon, « Sang neuf »), La chance du perdant, de Christophe Guillaumot (Liana Levi), qui figurait aussi dans la sélection du prix des lecteurs Quais du polar/20 minutes, Plus jamais seul, de Caryl Ferey (Gallimard, « Série noire »), Que la guerre est jolie, de Christian Roux (Rivages) et Le suivant sur la liste, de Manon Fargetton (Rageot), une fiction pour les adolescents.

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