La 8e édition de la Nuit de la Littérature sera virtuelle | Livres Hebdo

Par Alexiane Guchereau, le 12.05.2020 à 17h59 (mis à jour le 12.05.2020 à 18h00) Manifestation

La 8e édition de la Nuit de la Littérature sera virtuelle

Le Ficep (Forum des instituts culturels étrangers a Paris) a remplacé sa Nuit de la Littérature annuelle par une édition virtuelle.

En raison de la crise sanitaire, les organisateurs ont décidé de remplacer la 8e édition de la Nuit de la littérature étrangère qui devait se tenir le 30 mai à Paris par une édition  en ligne le même jour.

15 auteurs, souvent assistés par un comédien ou traducteur, proposeront de découvrir l’une de leurs œuvres le temps d’une vidéo, avec lecture d’extraits (en français et langue originale) et courte interview. Dès 18h et toutes les 20mn, une vidéo sera mise en ligne sur le site du FICEP. 
 
Les textes sélectionnés seront issus de :
  • Cette petite crapule de Maupassant, d'Arne Ulbricht (Le Sonneur,2019) interprété par le comédien Pierre Morice
  • Tram 83, de Fiston Mwanza Mujila (Le Métailié, 2014). Le texte a reçu le prix SGDL du 1er roman et remporté la médaille d'or de littérature aux Jeux de la Francophonie.
  • Alpha Bêta Sarah​​​​​, de Constance Chlore (Nouvel Attila, 2020)
  • Ce que tu dois savoir Julie, de Naomi Fontaine (Mémoire d'encrier, 2020)
  • Le cimetière, de Gérard Guix (Aux forges de Vulcain, 2019), traduits par Carole Fillière et interprété par Morgane Lombard
  • Le pèlerinage de Tiit Aleksejev (Intervalles, 2018), traduit par Jean-Pascal Ollivry et interprété par Eeva Aleksejev
  • Histoire de la philosophie occidentale en 100 Haï-ku par Haris Vlavianos (Le miel des Anges, 2019) traduit et interprété par Michel Volkovitch
  • Notes à usage personnel d'Émilie Pine (Delcourt, 2019), traduit par Marguerite Capelle et interprété par Kelly Rivière 
  • Au pays qui te ressemble, de Lisa Ginzburg (Verdier, 2019), traduit par Martin Rueff et interprété par l'auteure
  • Leonardo, de Jean Portante (Phi, 2019), interprété par Jean Portante 
  • La fatigue du matériau, de Marek Šindelka (Syrtes, 2020), traduit par Catherine Laferrière et interprété par Frédéric Moulin
  • Le chant du cygne mécanique de Petrika Ionesco (Éditions Saint Honoré, 2018), interprété par l'auteur
  • Les marges du rêve de Lo Chih-Ch'eng (Circe, 2020), traduit par Alain Leroux.
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