Le jury du prix Médicis 2026 a révélé sa première liste. La deuxième sera dévoilée le 15 octobre, avant la proclamation du lauréat le 2 novembre, depuis le restaurant La Méditerranée, à Paris.
Le jury du prix Médicis 2026 a révélé, vendredi 11 septembre, sa première sélection. Composée de 18 romans français et de 17 titres étrangers, elle sera raccourcie le 15 octobre. Le lauréat sera couronné le 2 novembre, lors d’une remise de prix organisée au restaurant La Méditerranée à Paris.
La première sélection du prix Médicis 2026
Lucie Bérard, Décolorer sa fille (Les Intranquilles)
Sarah Tadlaoui, Croire au code (Héloïse d’Ormesson)
Philippe Vasset, Grandes lignes (Flammarion)
La première sélection du prix Médicis étranger 2026
Eva Baltasar, Déclin et fascination, traduit du catalan par Annie Bats (Verdier)
Lavinia Braniște, Camping, traduit du roumain par Sylvain Audet-Găinar (Éditions des Syrtes)
Sasha Bonét, Les Porteuses d’eau, traduit de l’anglais (États-Unis) par Valérie Le Plouhinec(Les Léonides)
Sergio del Molino, L’Heure violette, traduit de l’espagnol (Espagne) par Reyes Roher (Éditions du Sous -Sol)
Salomé Esper, Hilda Bustamante revient, traduit de l’espagnol (Argentine) par Hélène Serrano (Aux Forges de Vulcain)
Laura Kasischke,Baignade surveillée, traduit de l’anglais (États-Unis) par Céline Leroy (Gallimard)
Masashi Matsuie, La maison d’été, traduit du japonais par Déborah Piérret-Watanabe (Éditions du Sous-Sol)
Mayra Montero, Le Soir où Bobby n'est pas venu jouer, traduit de l'espagnol (Cuba) par René Solis (Métailié)
Hanna Nordenhök, Caesaria, traduit du suédois par Marina Heide (Cambourakis)
Arturo Pérez-Reverte, Ligne de feu, traduit de l'espagnol (Espagne) par Gabriel Iaculli (Gallimard)
Alcide Pierantozzi, L'inéquilibre, traduit de l'italien par Lise Chapuis (Gallimard)
Maria Reva, Dernier spécimen connu, traduit de l’anglais (Canada) par Nathalie Bru (Dalva)
Michele Ruol, Inventaire de ce qu’il reste après que la forêt a brûlé, traduit de l'italien par Paolo Bellomo avec le concours de Cécile Raulet (Le Tripode)
Robert Seethaler, La rue, traduit de l’allemand (Autriche) par Élisabeth Landes (Sabine Wespieser)
Juan Tallón, Mille choses, traduit de l'espagnol (Espagne) par Julia Chardavoine (Le bruit du monde)
Imani Thompson, Piège à miel, traduit de l’anglais (Royaume-Unis) par Clément Baude(Mercure de France)
Juan Gabriel Vásquez, Les noms de Feliza,traduit de l'espagnol(Colombie) par Isabelle Gugnon(Seuil)
L’an dernier, Emmanuel Carrère, finaliste malheureux du prix Goncourt, avait été couronné pour Kolkhoze chez P.O.L. Le roman s’est à ce jour vendu à 255 000 exemplaires selon les données NielsenIQ BookData de la base Electre.
En roman étranger, Nina Allan l’avait emporté pour Les Bons Voisins, traduit de l’anglais (UK) par Bernard Sigaud (Tristram) et écoulé à près de 15 000 copies à ce jour tandis que le Hongrois Péter Nádas, récemment disparu, avait reçu un prix spécial du jury. Enfin en essai, le lauréat était Fabrice Gabriel pour Au cinéma Central (Mercure de France).
Le jury du prix Medicis
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La Fnac Paris Montparnasse et la Fnac de Nantes organisent, mardi 27 octobre, une reading party à l’occasion de la sortie du tome 6 de la saga de romantasy Un palais d’épines et de roses (A Court of Thorns and Roses, ACOTAR) de l’autrice américaine Sarah J. Maas, publiée aux éditions La Martinière Fictions. Par ailleurs, 60 librairies proposent elles aussi des animations autour de cet univers.
Les 25 et 26 octobre, 32 librairies coopératives se sont réunies à Montpellier à l’initiative de La Cavale pour les premières Rencontres nationales du secteur. Deux journées d’échanges consacrées aux défis économiques, aux spécificités territoriales et à la gouvernance de ces structures, avec l’objectif de renforcer les liens entre libraires et de dessiner les contours d’un réseau commun.
Sorti fin janvier dernier chez City éditions, Douze balles pour Marie-Thérèse, le premier polar de Paul Beaupère, auteur jusque-là cantonné à la jeunesse, frôle les 10 000 exemplaires vendus. Le 31ᵉ Prix du roman policier de Cognac, remis le 17 octobre, relance un titre qui n'a jamais cessé de s'écouler. Analyse d'une trajectoire de milieu de gamme.
Par
Éric Dupuy
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