Au cinéma
- Histoires de la nuit, de Léa Mysius, en salles le 16 septembre. Adapté du roman éponyme de Laurent Mauvignier (Éditions de Minuit, 2020), le film suit Nora, Thomas et leur fille Ida, isolés dans une ferme avec pour seule voisine une peintre italienne. Alors que se prépare une fête d'anniversaire surprise, trois hommes rôdent et s'invitent, faisant remonter des secrets enfouis. Le roman, estimé à 87 392 exemplaires vendus selon les données NielsenIQ BookData de la base Electre, avait installé le romancier parmi les valeurs sûres de Minuit, avant La Maison vide, prix Goncourt 2025. Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2026, le film réunit Monica Bellucci, Hafsia Herzi, Benoît Magimel, Bastien Bouillon et Paul Hamy. C'est le troisième roman de l'auteur porté à l'écran, après Continuer de Joachim Lafosse et Des hommes de Lucas Belvaux.
- Chien bleu et autres belles histoires de l'École des loisirs, programme d'animation, en salles le 16 septembre. L'École des loisirs porte cinq titres de son catalogue à l'écran, images et textes conservés tels quels et lus par des conteurs professionnels : Chien bleu de Nadja (1989), La Chaussette verte de Lisette de Catharina Valckx (2002), Un ours à l'école de Jean-Luc Englebert, La Brouille de Claude Boujon et Clarissa et Septimus d'Amélie Graux (2024). Titre-phare du programme, Chien bleu est un classique de la maison : succès de librairie dès sa parution et lauréat du prix Totem du Salon du livre de jeunesse de Montreuil, il a été réédité en 2020 en album anniversaire augmenté des croquis préparatoires de l'autrice. Les cinq albums, parus entre 1989 et 2024, forment un programme conseillé dès 3 ans.
- Ma famille de samouraïs, de Célia Catunda, en salles le 16 septembre. Adapté du roman Nihonjin d'Oscar Nakasato (Benvirá, 2011 ; réédité par Fósforo en 2025), lauréat du prix Jabuti 2012 et à ce jour non traduit en français, ce long-métrage d'animation brésilien raconte la découverte d'un héritage familial japonais à travers la relation entre un jeune garçon et son grand-père. Petit-fils d'immigrés japonais, l'écrivain y déroule une saga sur trois générations, la mémoire de l'exil et la réappropriation d'une culture. Présenté à Annecy, le film s'adresse aux spectateurs à partir de 7 ans.
- Sham, de Takashi Miike, en salles le 16 septembre. Adapté du livre d'enquête de la journaliste Masumi Fukuda, Decchiage, sous-titré « la vérité sur l'affaire du "professeur meurtrier" de Fukuoka » (Shinchosha, 2007), non traduit en français, ce thriller judiciaire part d'un fait réel survenu en 2003. Seiichi Yabushita, instituteur respecté, est accusé par une mère d'avoir harcelé et humilié son fils. Médias, rumeurs et opinion publique s'emballent, jusqu'à ce que le procès fasse apparaître une tout autre vérité. Récompensé par le prix Shincho du documentaire et écoulé à plus de 130 000 exemplaires au Japon, où il s'est imposé en long-seller, le reportage documentait déjà cette machine à fabriquer un coupable. Le cinéaste, connu pour Audition et pour ses adaptations de mangas comme Ichi the Killer, en tire une charge sur le rôle des médias. Interdit aux moins de 12 ans.
Sur les plateformes
Prime Video
- Neagley, le 16 septembre. Ce premier spin-off de Reacher, la série tirée des romans de Lee Child, s'empare de Frances Neagley, personnage récurrent de la saga. Ancienne enquêtrice de la 110e unité spéciale de l'armée américaine devenue détective privée à Chicago, elle refuse de croire à la mort accidentelle d'un proche et rouvre le dossier. Contrairement aux saisons de Reacher, la série n'adapte pas un titre précis : elle construit une intrigue autonome autour du personnage, avec Maria Sten dans le rôle-titre et Alan Ritchson en guest star le temps d'un passage de témoin.
