"Kazenchis se tait le dimanche" de Vincent Defait chez Cambourakis | Livres Hebdo

Par Léopoldine Leblanc, le 18.12.2018 à 16h44 (mis à jour le 18.12.2018 à 17h00) Un premier roman par jour

"Kazenchis se tait le dimanche" de Vincent Defait chez Cambourakis

Vincent Defait - Photo DR/CAMBOURAKIS

Pour la période des fêtes, Livres Hebdo présente chaque jour un premier roman de la rentrée d’hiver. Avec Kazenchis se tait le dimanche, à paraître le 6 février chez Cambourakis, Vincent Defait explore les transformations historiques et sociales de l’Éthiopie à travers l’histoire de deux amis d’enfance.

Kazenchis se tait le dimanche, premier roman de Vincent Defait à paraître le 6 février chez Cambourakis, s’inspire du nom d’un quartier d’Abbis-Abeba en Éthiopie. Lors du jour de Pâques orthodoxe, deux amis perdus de vue décident de se retrouver dans ce quartier où ils ont grandi. L’un est devenu chauffeur pour les expatriés tandis que l’autre, proche du pouvoir en place, supervise la construction d’un barrage censé rendre le pays autonome en énergie. Au-delà de ce choix de vie qui les opposent, les deux hommes tentent de se réconcilier.

De cette histoire d’amitié parsemée de détails documentaires surgissent les tensions sociales et historiques d’une Éthiopie en pleine transformation. L’action se concentre durant une journée et explore à travers le lien des deux amis ayant perdu leur père très jeunes, les enjeux de la filiation, de l’héritage paternel et de ses non-dits.

"L’idée a mûri à Addis-Abeba et s’est concrétisée à New Delhi", écrit l’auteur pour présenter son premier roman imaginé entre l’Éthiopie et l’Inde où il réside actuellement. Né à Paris en 1979, Vincent Defait a grandi en Seine-Saint-Denis. Il a débuté comme journaliste pour L’Humanité de 2003 à 2007. Il a ensuite vécu en Côte d’Ivoire, en Suisse, en Éthiopie puis en Inde, où il a travaillé pour plusieurs médias français (Le Monde, Médiapart, La Revue XXI...).
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