Rentrée littéraire 2018

La première sélection du prix Wepler 2018

Nathalie Léger - Photo JOHN FOLEY/P.O.L

La première sélection du prix Wepler 2018

Le 21e prix Wepler- Fondation La Poste sera remis le 12 novembre à la célèbre brasserie parisienne.

Par Isabel Contreras,
Créé le 10.09.2018 à 16h22,
Mis à jour le 10.09.2018 à 17h00

Le jury de la 21e édition du prix Wepler a annoncé, dans la nuit du dimanche 9 au lundi 10 septembre, sa première sélection composée de 13 titres de la rentrée littéraire. Le prix sera remis le 12 novembre à la brasserie Wepler, place Clichy à Paris.

Si quelques titres sont déjà en lice pour d'autres prix littéraires de la saison comme Federica Ber de Mark Greene ou Le sillon de Valérie Manteau, cette sélection fait la part belle aux nouveaux arrivants. C'est le cas de Bertrand Schefer avec son déjancté Série noire ou de Philippe Vasset qui fait une ode au projet raté d'aérotrain dans la Beauce dans Une vie en l'air (Fayard).

P.O.L fait une razzia avec trois titres sélectionnés.

La sélection :
  • Arcadie d'Emmanuelle Bayamack-Tam (P.O.L)
  • Isidore et les autres de Camille Bordas (Inculte)
  • Trois fois la fin du monde de Sophie Divry (Noir sur blanc/Notabilia)
  • La première année de Jean-Michel Espitallier (Inculte)
  • François, portrait d'un absent de Michaël Ferrier (Gallimard)
  • Tenir jusqu'à l'aube de Carole Fives (L'Arbalète/Gallimard)
  • Federica Ber de Mark Greene (Grasset)
  • L'île aux troncs de Michel Jullien (Verdier)
  • La robe blanche de Nathalie Léger (P.O.L)
  • Le sillon de Valérie Manteau (Le Tripode)
  • Série noire de Bertrand Schefer (P.O.L)
  • Par les écrans du monde de Fanny Taillandier (Seuil)
  • Une vie en l'air de Philippe Vasset (Fayard)
Deux titres de la sélection seront récompensés: l'un par le prix Wepler (doté de 10000 euros) et l'autre par la "mention spéciale" (dotée de 3000 euros).

Créé en 1998 à l'initiative de la libraire Marie-Rose Guarniéri, gérante de la librairie parisienne des Abbesses et soutenu par la brasserie Wepler et la Fondation La Poste, le prix a vocation à promouvoir des "œuvres innovantes de la rentrée littéraire".

L'an dernier, le prix avait récompensé Guillaume Poix pour Les fils conducteurs (Verticales) tandis que la mention spéciale avait été attribuée à Gaël Octavia pour La fin de Mame Baby (Gallimard).

 

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