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Le carnet de voyage de l’Alire

Librairie restaurant, Battery park a su mettre en scène son espace. - Photo ALIRE/SOPHIE SAINT-MARC

Le carnet de voyage de l’Alire

De retour d’un voyage d’études de trois semaines aux Etats-Unis, l’association de libraires a présenté lundi 2 mars à ses adhérents une vingtaine de "bonnes pratiques" qui peuvent donner des idées aux libraires français.

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Par Cécile Charonnat,
Créé le 03.03.2015 à 17h10,
Mis à jour le 03.03.2015 à 18h00

Lundi 2 mars, l’Association des librairies informatisées et utilisatrice des réseaux électroniques (Alire) a convié ses adhérents et leurs confrères à Paris pour leur présenter les meilleures initiatives des libraires indépendants américains, recueillies lors d’un voyage d’étude de trois semaines effectué en février par Sophie Saint-Marc, permanente de l’Alire.
 
Devant une quinzaine de libraires, dont certains représentaient des groupements, tous les aspects de l’activité en librairie ont été balayés, de l’animation du lieu à l’analyse économique du point de vente en passant par les relations avec les diffuseurs ou le management d’équipe. Pas moins d’une vingtaine de bonnes pratiques ont été passées au crible.
Sophie Saint-Marc s’est notamment attardée sur Edelweiss, une plateforme professionnelle favorisant l’optimisation des achats de nouveautés, plébiscitée par les éditeurs et les libraires américains et accueilli très favorablement lors de la présentation.

 La force de la communauté
 
La permanente s’est également arrêtée sur l’animation du lieu et la capacité des libraires américains à mobiliser leur communauté. Campagne de publicité autour du "buy local", accueil et animation de plusieurs clubs de lectures - jusqu’à une dizaine -, sensibilisation des personnes ressources (bibliothécaires, directeurs de théâtres, auteurs locaux, maires…) à la vie de la librairie, location de l’espace pour des activités annexes, constituent des outils parfaitement maîtrisés outre-Atlantique.
Chez Malaprop's, une bibliothèque complète reprend les sélections des 10 clubs de lecture. - Photo ALIRE/SOPHIE SAINT-MARC

"La dimension communautaire est très forte et est inscrite au cœur même de la formation de métier de libraire. Nous avons certainement des choses à en tirer", observe Sophie Saint-Marc. C’est également l’avis de Jérôme Egéa, directeur du réseau des libraires Albin Michel, venu "voir si on va dans le bon sens en confrontant notre vision de la librairie et de son avenir, notamment pour le service client, à ce qui se fait ailleurs."

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