Les trois finalistes du Grand prix de littérature américaine 2019 | Livres Hebdo

Par Claude Combet, le 25.10.2019 à 12h50 (mis à jour le 25.10.2019 à 13h00) Prix littéraire

Les trois finalistes du Grand prix de littérature américaine 2019

Valeria Luiselli. - Photo DIEGO BERRUECOS

Valeria Luiselli, Tommy Orange et Kevin Powers restent en lice pour le Grand prix de littérature américaine 2019 qui sera proclamé le 8 novembre
 

Le jury du Grand prix de littérature américaine, qui récompense chaque année un roman américain traduit en français, a dévoilé sa dernière sélection composée de trois titres, tous écrits par des écrivains nés au début des années 1980.

Le lauréat 2019 sera connu le 8 novembre.

Les finalistes 2019 :

Valeria Luiselli, pour Archives des enfants perdus, traduit par Nicolas Richard (L’Olivier). Un père et une mère, écrivains, accompagnés de leurs deux enfants, prennent la route vers le sud des Etats-Unis pour un travail du mari autour des Apaches. La femme, elle, souhaite étudier la crise migratoire touchant les enfants sud-américains.
Tommy Orange, pour Ici n’est plus ici, traduit par Stéphane Roques (Albin Michel, « Terres d’Amérique »). Premier roman. Douze personnes convergent, pour diverses raisons, au grand pow-wow d'Oakland. Jacquie Red Father, sevrée de l'alcool et souhaitant renouer avec la famille qu'elle a abandonnée, Dene Oxandene, rêvant de devenir réalisateur et de tourner un documentaire sur les Amérindiens ou encore Orvil, qui s'apprête à danser pour la première fois en public, font face à des événements dramatiques. En lice pour le Prix du meilleur livre étranger.
Kevin Powers, pour L’écho du temps, traduit par Carole d’Yvoire (Delcourt). A Chesterfield County, en Virginie, se dressent les ruines d'une plantation datant d'avant la guerre de Sécession, entourée de mystère. Nul ne connaît le destin d'Emily Levallois, qui aurait pu périr en 1865 dans l'incendie criminel des lieux ayant causé la mort de son mari esclavagiste ou aurait pu refaire sa vie ailleurs. Dans les années 1950, à Richmond, un vieillard cherche ses origines.

En 2018, le prix a récompensé L’arbre-monde, de Richard Powers, traduit par Serge Chauvin (Le Cherche-Midi)
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