Stéphane Barsacq, "Le piano dans l'éducation des jeunes filles", Albin Michel | Livres Hebdo

Par Agathe Auproux, le 15.12.2015 à 16h32 (mis à jour le 15.12.2015 à 17h00) Un premier roman par jour

Stéphane Barsacq, "Le piano dans l'éducation des jeunes filles", Albin Michel

Stéphane Barsacq. - Photo DR

D'ici la fin de l'année, Livres Hebdo présente chaque jour un premier roman de la "rentrée littéraire d'hiver". Aujourd’hui Le piano dans l'éducation des jeunes filles de Stéphane Barsacq.

"En amour, le premier plaisir est de gagner; le second, de perdre". C'est la première phrase du premier roman de l'éditeur Stéphane Barsacq qui paraîtra le 4 janvier aux éditions Albin Michel. 
 
Cet ouvrage, comme un voyage initiatique, dépeint la quête d’amour de Volodia, jeune professeur d'histoire épris de littérature, de musique et d'absolu. Entre Sonia, Sophia, Asma et Sophie, sur fond de mélodies au piano, qui fera son éducation sentimentale?
 
Dans l’avant-portrait du primo-romancier qu’il signe dans Livres Hebdo du 6 novembre, Jean-Claude Perrier évoque un homme "très atypique", animé d’une "boulimie d’écriture, et d’une volonté de rattraper le temps (romanesque) perdu", "sans doute du fait qu’il y a une douzaine d’années Stéphane Barsacq a failli mourir d’une méningite".
 
Né en 1972, Stéphane Barsacq a publié, entre autres, des essais sur la musique (Johannes Brahms, Actes Sud, 2008), la philosophie (Cioran, Ejaculations mystiques, Seuil, 2011) et la poésie (Rimbaud, Celui-là qui créera Dieu, Seuil, 2014). Egalement journaliste et éditeur, il a dirigé une collection pour les éditions Tallandier, et était directeur littéraire chez Robert Laffont. Il a rejoint Albin Michel en 2009 et y travaille aujourd’hui, mais n’a bénéficié, assure-t-il, "d’aucun passe-droit", rapporte Jean-Claude Perrier dans son avant-portrait.
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