Un premier roman par jour

Elodie Llorca, "La correction", aux éditions Rivages

Elodie Llorca - Photo DR

Elodie Llorca, "La correction", aux éditions Rivages

Tous les jours pendant l'été, Livres Hebdo présente un premier roman de la rentrée littéraire. Aujourdhui, La correction d'Elodie Llorca.

Par Agathe Auproux,
Créé le 21.07.2016 à 11h00,
Mis à jour le 22.07.2016 à 15h50

"Depuis quelque temps, je soupçonnais ma patronne de volontairement introduire quelques coquilles dans la copie afin de pouvoir me prendre en faute". C'est la première phrase de La correction, premier roman de la scènariste Elodie Llorca, à paraître le 17 août aux éditions Rivages. Le roman est en lice pour la première édition du Prix Stanislas 2016.

Dans ce livre, le narrateur est embauché comme correcteur dans La Revue du Tellière, dirigée par Reine, une femme autoritaire qui le fascine. Le personnage se rend compte que des coquilles sont ajoutées après coup sur ses copies. Il soupçonne d'abord Reine de les ajouter afin de le prendre en faute, mais des erreurs d'une autre nature font bientôt leur apparition. 

L'avant-critique de Jean-Claude Perrier, parue dans le Livres Hebdo du 17 juin, compare l'ouvrage à une espèce de "thriller psycologique froid", reconnaissant à la primo-romancière un véritable "sens du suspense", qui donne corps à l'obsession et à la paranoïa de son anti-héros névrosé.

Comédienne et dramaturge, Elodie Llorca a écrit plusieurs pièces de théâtre dans lesquelles elle a joué. Elle est aujourdhui scénariste.

Commentaires (2)

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J

Jean Biret-Chaussat

il y a 4 ans à 09 h 18

Vous l'avez fait exprès, d'écrire "psycologique" au lieu de "psychologique" ? Besoin de correcteurs peut-être ?


c

colette

il y a 4 ans à 11 h 06

que de fautes relevées dans ce livre... Page 27 : achat soi-disant au lieu de prétendu Page 75 : elle avait l'air soucieuse au lieu de soucieux (tout le long du livre, la faute est faite) Page 78 : nous parlerions sans se préoccuper (pour nous préoccuper) Page 86 : le nom de l'oiseau m'interpella (!), s'entend beaucoup mais pas judicieux En général: absence de concordance des temps : page 170 : je souhaitais que le supplice se termine pour terminât (puisque le correcteur, quand il s'exprime, se pique de le faire bien) J'en passe... Pour un correcteur, pas mal de chemin à faire encore !!!


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