Sébastien Spitzer, "Ces rêves qu’on piétine" chez l’Observatoire | Livres Hebdo

Par Léopoldine Leblanc, le 24.07.2017 à 12h07 (mis à jour le 24.07.2017 à 13h00) Un premier roman par jour

Sébastien Spitzer, "Ces rêves qu’on piétine" chez l’Observatoire

Sébastien Spitzer - Photo PIERRE VILLARD

Durant l’été, Livres Hebdo présente chaque jour un premier roman de la rentrée littéraire 2017. Aujourd’hui, Ces rêves qu’on piétine de Sébastien Spitzer, à paraître le 23 août chez l’Observatoire.

Pour sa première rentrée littéraire, l’Observatoire présente le premier roman de Sébastien Spitzer, intitulé Ces rêves qu’on piétine, en librairie le 23 août.

Le primo-romancier revient sur les derniers jours de Magda Goebbels, épouse du ministre de la propagande nazie, dans le bunker du Führer où elle se donna la mort avec son époux et ses six enfants le 1er mai 1945. En parallèle du destin de cette "Médée moderne" insondable, comme la décrit Sébastien Spitzer en postface du livre, l’écrivain fait s’élever les voix d’Aimé, Judah et Fela, autour du sort d’Ava, enfant du bloc 24-A, le bordel situé à Auschwitz.

Un premier roman incarné et richement documenté: "les récits, les témoignages, les travaux d’historiens sont présents à chaque mot, à chaque ligne. Discrets. Mais là, comme autant de garde-fous", conclut l’auteur en postface. Historien de formation, "Sébastien Spitzer se glisse avec beaucoup de finesse dans l’horreur subie ou véhiculée", rapporte Kerenn Elkaïm dans son avant-critique pour Livres Hebdo.

Journaliste indépendant, l’auteur a publié des enquêtes sur l’Iran, les Etats-Unis et le terrorisme international : Raisons d’Etat, contre-enquête sur le juge Bruguière (éditions Privé, 2007) et Ennemis intimes, les Bush, le Brut et Téhéran (éditions Privé, 2006).
 
Ces rêves qu’on piétine est en lice pour le prix du roman FNAC, qui sera révélé le 15 septembre, et fait partie des 10 premiers romans sélectionnés pour le prix Stanislas, dévoilé le 29 août et remis le 9 septembre à l’occasion de la 39e édition du festival Livre sur la place de Nancy.
close

S’abonner à #La Lettre