Laurent Seyer, "Les poteaux étaient carrés" chez Finitude | Livres Hebdo

Par Léopoldine Leblanc, le 14.08.2018 à 14h00 Un premier roman par jour

Laurent Seyer, "Les poteaux étaient carrés" chez Finitude

Laurent Seyer - Photo DR/FINITUDE

Pendant l’été, Livres Hebdo présente chaque jour un premier roman de la rentrée littéraire 2018. Avec Les poteaux étaient carrés, à paraître le 23 août chez Finitude, Laurent Seyer raconte avec tendresse les troubles d’un adolescent au rythme d’un match de football qui a marqué toute une génération.

"Nous allons dîner en regardant le match à la télévision." Le premier roman de Laurent Seyer s’ouvre le soir du 12 mai 1976, alors que les "Verts" de Saint-Etienne concèdent la victoire au Bayern de Munich en finale de la Coupe d’Europe des clubs champions de football. Avec Les poteaux étaient carrés, à paraître le 23 août chez Finitude, le primo-romancier épouse le regard d’un jeune adolescent pour qui les "Verts" sont devenus l’unique réconfort après le départ de sa mère et l’arrivée de la nouvelle compagne de son père.

"Il y est en effet moins question de football que du désarroi d’un enfant qui ne sait que faire de sa solitude", souligne Olivier Mony dans son avant-critique pour Livres Hebdo. "Son roman où s’entremêlent habilement le récit de ce match de légende et celui des égarements de son héros est superbe de tendresse navrée, d’amour au fond", assure-t-il.

Financier installé à Londres, Laurent Seyer se dit fidèle à deux passions depuis son adolescence: la littérature et le football. Son premier roman figure parmi les 10 titres en lice pour le prix Stanislas, qui sera remis le 8 septembre, lors de la 40e édition du Livre sur la place, à Nancy. L’Association des écrivains sportifs a également sélectionné l’ouvrage pour son grand prix Sport et littérature 2018, dans la lignée de ses derniers lauréats, Elie Robert-Nicoud avec Scènes de boxe (Stock, 2017) et Vincent Duluc qui, dans Un printemps 76 (Stock, 2016), s’inspire de ce même événement.
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