"Louvre" de Josselin Guillois au Seuil | Livres Hebdo

Par Alexiane Guchereau, le 14.08.2019 à 10h00 Un premier roman par jour

"Louvre" de Josselin Guillois au Seuil

Josselin Guillois est en lice pour le prix Stanislas avec "Louvre" (Seuil) - Photo ASTRID DI CROLLALANZA

Pendant l’été, Livres Hebdo présente chaque jour un premier roman de la rentrée 2019. Avec Louvre, à paraître au Seuil, Josselin Guillois emmène son lecteur à l’automne 1939 où le directeur du Louvre tente de protéger les œuvres d’art de la guerre. Le Seuil publie aussi le premier roman de Marin Tince.
 

"21 août - Comme la nuit depuis quelque temps redevient plus fraîche que le jour, nous laissons jusqu’à l’aube la fenêtre ouverte sur la rue, et Jacques place là sa chaise pour fumer, écoutant Paris, caleçon et bonnet de nuit. Il est presque une heure du matin, je reste sous les draps à regarder le dos de Jacques, j’ignore s’il passera la nuit avec moi. Aujourd’hui, Hitler et Staline ont signé un pacte de non-agression" Les premières lignes de Louvre de Josselin Guillois sont aussi celles du journal de Marcelle Jaujard, l’une des narratrices de ce premier roman.

A Paris, en septembre 1939, Jacques Jaujard, directeur du musée du Louvre, s'apprête à faire déménager des collections pour les mettre à l'abri de la catastrophe qui s'annonce. Autour de lui, trois femmes, Marcelle, Carmen et Jeanne lui apportent leur aide à leur manière.

Le livre est en lice pour le Prix Stanislas qui sera remis le 6 septembre et fait partie des coups de cœur de la rentrée littéraire des libraires du Furet du Nord.

Né en 1986, Josselin Guillois enseigne dans le secondaire. Louvre est son premier roman.
Et l’ombre emporte ses voyageurs, de Marin Tince
"Ils ne veulent plus mourir". C’est par une phrase simple que débute le premier roman de Marin Tince, Et l’ombre emporte ses voyageurs à paraître au Seuil le 14 août. Le narrateur y évoque ses souvenirs d'enfance, de Paris à la Bretagne en passant par la Suisse et l'Angleterre. Les monologues intérieurs alternent avec les dialogues, les descriptions poétiques et les réflexions.
Avec une "écriture âpre et une langue heurtée, Marin Tince propose un vrai objet littéraire non identifié, qui file tel un train au cœur de la nuit existentielle du jeune héros" explique Sean James Rose dans son avant-critique du livre publiée dans Livres hebdo 5 juillet.
Né en 1965, Marin Tince "vit en province où il travaille. Il a exercé divers métiers à Paris. Il écrit depuis toujours. Il n'a jamais publié jusqu'ici" selon son éditeur.

 
 
 
 
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